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Archives photographiques de la guerre de libération nationale

mercredi 1er novembre 2006, par Abdelkader Aït Eldjoudi

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Boulahrik Mohand Lvachir Capitaine Aarav Belkacem Elwadah Wilaya III, zone 2 Compagnie Mohand Arezki Izeqoum Djoudi Rachid Section Ait Eldjoudi Mohand Arezki Bekour Mohand et Gaher Mohand Cherif Ben Said (à gauche) dit Mohand Cherif (...) Deuxième en partant de la gauche : Capitaine Larbi Touati (Akbou), (...) Section du lieutenant Abdelhak Mohand d'Amalou (deuxième en partant de (...) Hssene U Qabi De droite à gauche : Chendouh Mohand Arezki, Ait Touati Salah (frère de (...) Compagnie Charaala Laalaoui (au centre avec lunettes) de Taourirt n Tizi (...) Le lieutenant Alloua U Zioual (au centre) de Boussaada Amirouche et Tayeb Aouaghlis à Tamokra Chaib Belkacem Compagnie Seddik U Mekhfi à Boutouab en 1957 Aidli Mohand Aberkane de Sidi Aich A droite, le lieutenant Abderrahmane Adelsi (de Dellys), tombé au champ (...) Au centre, Abdelhamid Mehdi, escorte d'Amirouche à Seddouk. Tombé au (...) Capitaine Hadj Ali Boubaker de Vgayet. Toujours bon pied bon (...) Ait Eldjoudi Mohand (1939-1959)

47 Messages

  • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 9 novembre 2006 à 18:26 , par capitaine el main

    OFFICIER COMMANDANT A EL MAIN PENDANT 3 ANS, JE N’AI JAMAIS RENCONTRE NI COMBATTU AUCUN DE VOS HEROS QUI FIGURENT SUR LES PHOTOGRAPHIES DE LA GUERRE DE LIBERARION
    NATIONALE. D’AILLEUR, JE N’AI EU AUCUN TUE NI BLESSE DU 4/4 DRAGONS (130 HOMMES) NI DE LA HARKA ET DES MORAZNIS (120HOMMES). OU ETAIENT VOS HEROS ?????

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    • Monsieur le commandant,

      Nos Héros étaient partout autour de vous.
      Ce sont des hommes et des femmes de l’ombre qui se sont opposés chacun à leur façon à la présence oppressante de vos soldats et de vos "souffifres" de collabos que vous avez chaleureusement remerciés en 1962. Il est difficile de comprendre le sens de votre contribution au forum et de vos comptes d’apothicaire sur des victimes potentielles.
      Je vous suggère de refaire votre histoire par le biais de jeux vidéo tels que counter strike (il y a une map Algeria) ou battle field 1942. Faites commande au Père Noël, il vous reste encore un mois.

      Cordialement
      De la part du fils d’un modeste pays d’Adrar qui a participé à quelques opérations avec le colonel Amirouche

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 21 novembre 2006 à 15:36 , par AMAROUCHE

      Mon Commandant du 4ème Escadron, 4ème Régiment de Dragons, relevant de la 19ème DI venue de Bretagne s’installer dans le Constantinois, dont le poste militaire d’El-Maïn avait été installé par le Capitaine Georges Laurent le 7 Avril 1957 avec de grandes difficultés eu égard à la grande bataille d’Imerdjiène pendant plus de 3 jours, jusqu’au 10 Avril de la même année, autour des villages de Mézrarègue, Achabou(Téffreg) de l’autre côté de la forêt, les villages de Thaourmith, Boufenzar, Aourir, Thakrombalt(Djaâfra)Sdi-Idir, Guélaguel, El-Maïn, Tamokra et Tasséra(Ath Aïdel)étaient pilonnés par les B26, les T6, les bananes, étc, étc, ayant pour but de disputer au FLN/ALN ce point stratégique, pendant que nous les habitants d’El-Madjène(Lamtarde)étions fait déménagé pendant plus de trois mois à Abet Chérif et Béni-Hafed par le Capitaine Audry qui apprend fortuitement une nuit de 1956/1957 que le Capitaine Séddik Oumahfi se trouve dans ce village prescité, pendant que nous entendions les sifflement de balles dans les ruelles à l’intérieur de nos maisons paralysés par la peur. Le devoir de mémoire et du souvenir doit absolument être gravé dans nos têtes comme les français avec les allemands pendant la 2ème guerre mondiale. Regarder l’histoire en face, ce n’est pas parler du gagnant-perdant, mais plutôt du gaganant gagnant pour en tirer des leçons qui consistent à ne plus reproduire les fatalités. Il reste maintetant la question de ces personnages figurant sur les photos, s’ils n’ont pas harcelé le poste d’El-Maïn, il est vrai que ce dernier est difficile d’accés compte tenu du térrain accidenté et du Mirador d’Aourir Adjmi qui ne le permet pas. Néanmoins, ces djounouds(ALN) ont peut être agi ailleurs. Nous observons ce théâtre d’opérations à partir du village de Béni-Hafed et pu voir un T6 abattu et un autre touché par le tir d’un djoundi et qui se pose dans la vallée de Thassifth Hrira, dont le pilote sort indemne et se cacache dans un buisson.Il y a aussi, l’éloignement dans le temps et les difficultés d’écriture ou de faire des photos ou encore plus garder sur soi des documents, ce-ci est trés risqué pour les combattants algériens. Par contre, les militaires franççais peuvent le faire contrairement aux civils. Avez-vous de vieilles photos à verser ou aider à retrouver traces de ce passé, pour en tirer des leçons ? Recevez un salut pour la coopération d’égal à égal entre Etats souverains et citoyens conscients de leurs responsabilités ciiviques. Alditas : arthist34@yahoo.fr

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      • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 8 janvier 2007 à 14:17 , par Mahmoud

        Bonjour,

        Bonne année 2007 à toutes et à tous et particulièrement au webmaster.
        Je viens de lire un ouvrage biographique intéressant du colonel Amirouche qui est paru en 2006. L’auteur est Chabane Nordine "colonel Amirouche", l’aigle de Djurdjura. Il y a dans cet ouvrage plusieurs photos du colonel qui gagneraient à être déposées sur ce site.
        Malheureusement (je m’y attendais) je n’ai pas trouvé de références aux passages du colonel Amirouche à Adrar n’ Sidi Idir entre mai-juin 1956 (??) où des personnes du village ont participées à plusieurs mission avec lui.

        Cordialement
        Mahmoud

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        • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 8 janvier 2007 à 22:54 , par AMAROUCHE

          Déjà, le fait de bouquiner les livres d’histoire contemporaine, constitue un grand pas vers les retrouvailles des sujets auxquels chacun souhaite retrouver.

          A défaut de cela, la lécture procure une source d’inspiration inestimable pour l’assimilation des téchniques de communications mesurées et un début pour le goût d’écrire soit même des articles dans les journaux et les autres médias comme cette page que nous offre ce sit. Retrouver une citation de cette région en liaison avec une personnalité qui avait vécu là, ou non , n’est pas ça le problème. Il s’agit de le faire prouver avec quelque chose de palpable. C’est pour cela d’ailleurs, que le changement d’un nom géographique par un autre peut être plus nuisible qu’utile au stade actuel des choses au regard des manques de données historiques plausibles sur notre région. L’évènement soulevé est loin dans le temps, et si les gens natifs de cette région ne se préoccupent pas sincèrement de la prise en charge des recherches et de l’écriture de création que faut-il attendre ? Monsieur Adouane avait eu l’occasion de faire des recherches sur la poste, il finit par retrouver une trace d’un aviateur qui avait écrit un mot sur El-Maïn mais n’avait pas pris le soin de prendre note pour poursuivre la recherche. Un cas parmi tant d’autres. Eh bien, j’avais fini par être inspiré et retrouver trace d’un écrit fait par un autre, ou celui dont Monsieur Adouane nous parle. Il s’agit de Monsieur Huguet qui, dans sa balade du 12 Juillet 1958 dans son avion T6 (thamoucharth thaouraghth) écrit sur sa mission de couverture sécuritaire d’un convoi militaire Guenzet - EL-MAIN et s’en allant jusqu’à Kérrata. (voir dans "google, "le sit : aérostories." Titre "guerre en Afrique du Nord." C’est par de tels recoupements que l’on retrouvera les grands acteurs du conflit ayant passé par cette région qu’ils se sont disputés et les conséquences qui en découlent...Ces léctures, recherches en écritures, constituent le devoir de mémoire et du souvenir de chacun. Un civisme citoyen, mais avec un certain respéct du contrat moral des uns par les autres. Mais il ne faut pas mélanger l’écriture de l’histoire avec celle de l’écriture des mémoires autobiographiques de chaque individu ayant vécu des circonstances pouvant ne pas être les mêmes avec celles d’un autre. Dans mes recherches dans "google", je tombe aussi sur cette information émanant du SAT... Ribatton René Louis-Pierre né à Belfort le 15 Juillet 1926, tombe dans une embuscade à El-Maïn le 19 Décembre 1955. Mais il meurt dans un accrochage ailleurs, en 1961. Les Moudjahidines de notre région, s’ils veulent bien s’ouvrir sur les jeunes que vous êtes, mais si vous en êtes disposés aussi, vous pourrez faire quelque chose d’important dans ce domaine. Autrefois, les gens étaient illétrés et les médias manquent énormément dans ce coin hautement surveillé. Mais aujourd’hui Dieu merci, grâce à ce fruit de l’Indépendance nationale, des contingents d’étudiants sortent chaque année de nos Universités. Il y a le portable, l’Internet, les chaines de télévisions, le savoir lire - écrire en arabe et en français, les appareils photos numériques comme en Amérique pas en Afrique et les caméras. La faute revient à ceux qui ont les moyens et bloquent les initiatives à ceux qui sont déterminés pour cette oeuvre de longue haleine. Excusez-moi et merci pour vos critiques et éventuelles observations. L’on pourra parler de tout. Même avec un jeu de questions-réponses. Alditas n’svar atas.

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          • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 9 janvier 2007 à 11:42 , par Mahmoud

            Bonjour Monsieur Amarouche,

            Je suis tous les forums/articles de ce site depuis sa création et je suis un fervent utilisateur de google par lequel j’ai decouvert ce site mais aussi vos nombreuses interventions enrichissante dans différents forum/blog.

            Je n’ai pas de critiques à vous formuler car je me joins presque totalement à vos propos.

            A titre personnel je collecte également toute les infos relative de près ou de loin à notre région et le moindre détail tel que celui que vous mentionner (message d’un des fils de feu Si Tahar Adouane) apporte grandement sa part à la construction du puzzle. ’’Timqqit s’tmqqit ass ittawi w’assif’’ (Grâce aux gouttes de pluie, la rivière sort de son lit).

            L’écriture de l’histoire est un travail de professionnels qui doit se faire loin du vécu et des passions personnelles. Il s’agit là d’une tâche très ambitieuse qui ne pourra se faire de manière critique sans l’accès aux archives de l’armée française. Celà dit des ‘’non-historiens’’ tels que Mr Tahar Oussedik ont fait un énorme travail d’écriture sur des pans d’histoire de la Kabylie (Le Royaume de Koukou, Oumerri, Mouvement insurrectionnel de 1871 et L’la Fadhma N’Soummer…), alors qui sait...

            Il y a des personnes encore vivante qui peuvent apporter des briques à la construction de l’édifice qu’est l’histoire de nos villages. Nous sommes limités dans le temps et il faut réagir le plus tôt possible car à chaque décès de l’un de nos proche, c’est une ‘’bibliothèque qui brûle’’. Le problème majeur est de trouver le maître d’œuvre potentiel qui s’attachera à bâtir l’édifice (ou ses fondations) mais chacun de nous a le devoir de collecter ce qu’il peux pendant qu’il en ai encore temps. Le point de départ pourrait être un court métrage ‘’amateur’’ avec des interviews d’anciens ou de proches ce certains protagonistes. L’assemblage de tous ces témoignages conduirait ensuite à une synthèse et le lien avec des ‘’choses/faits palpable’’ tels que ceux que vous décriver dans votre intervention.

            Le ‘’film’’ est selon moi la manière la plus simple de collecter l’information brute qui sera ensuite exploitée et recoupée avec les archives française.

            Je reconnais que se sont là de simple mots et que la tâche n’est pas facile. Pour ma part je suis né en France et loin physiquement de la scène même si les paysages montagneux qui m’entoure me rapproche psychologiquement de notre Kabylie. Celà dit je peux apporter mon aide dans la mesure du possible.

            L’information du côté français nous l’auront tôt ou tard via des archives mais il ne faut pas compter sur un ‘’Benjamin Stora’’ ou autre pour écrire notre histoire avec les yeux d’un autochtone.

            A propos de cette phrase : ‘’La faute revient à ceux qui ont les moyens et bloquent les initiatives à ceux qui sont déterminés pour cette oeuvre de longue haleine. ‘’ Comment peut-on aider ces gens ‘’déterminés’’ ?

            Cordialement
            Mahmoud

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            • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 9 janvier 2007 à 23:42 , par AMAROUCHE

              Trés cher Mahmoud,

              Loin de te jeter des fleurs à la face, mais je vois que tu es un élèment trés intélligent.

              1 - La lécture de l’auteur Tahar OUSSEDIK qui avait écrit en arabe depuis 1962, un petit livre publié à Beyrouth, intitulé : "AMIROUCHE," que j’avais lu difficilement, étant donné ma scolarité scolarité fragmentaire dans cet outil de communication littéraire, du fait des évènements de la guerre d’Algérie, arrivée chez nous vers la fin 1955 et début 1956, dont il relâte les bombardements et les ratissages autour des villages de Thachouafth, Aguemoun n’Ath Khiar, Ighram, Tazmalt et El-Maïn.

              2 - Comment aider ces gens déterminés ? Tu es trés malin !

              Eh bien, le premier à être déterminé c’est toi, que prouve tout d’abord tes léctures et ta prise de conscience irréprochable. Aussi, tu prêtes attention à la matière première que sont les archives écrites et vocables. Ensuite, le soulèvement de cette bibliothèque qui brûle, faire vite comme on dit : "pour sauver les meubles (...). C’est juste. En un mois, deux anciens Moudjaheds de notre région habitant ici à BBA, sont définitivement partis. En l’occurence le Lieutenant Agdouche Dhiab d’Ouled Khélifa et Bordji Hachemi du village révolutionnaire d’Achbou, étant donné sa situation géographique de proximité des maquis forestiers...Il faut tenir compte de ça aussi, car chaque village dispose de sa position spécifique par rapport à un évènement plus ou moins grave.

              Quant à Monsieur Bendjamin Stora, il ne pourra parler que sur la base des informations qu’il collécte autour de ses cercles de connaissances relations, tout comme Cheikh Yahia Bouaziz Docteur en Histoire installé à Oran, mais que personne chez nous ne l’avait invité à une table ronde ou une conférence. Il vivait loin du patelin. Il faut faire donc des reproches aux uns et autres, à charge et à décharge, et ce sont ceux-là, les notions élèmentaires du droit. D’ailleurs, l’écriture de l’histoire pourra toucher aussi beaucoup d’autres domaines, pas seulement la guerre et ses misères, quoi qu’elle nous tient à coeur.

              Si tu veux, tu pourras aller un jour, au Château de Vincenes, archives militaires, département ou service des journaux de marches. Là, tu pourras trouver quelque chose concernant notre région. Pendant tes vacances également, à temps perdu et si tu as les moyens au sens le plus large du terme, du côté du Centre des Archives d’Outre-Mer à Aix-En-Provence. Je ne sais pas où tu habites en France pour savoir si c’est loin ou non. D’ailleurs, si ça ne te dérange pas, communiques-moi ton nom, pour mieux se connaitre et se reconnaitre. Si tu veux lire mes articles et me critiquer culturellement, connectes-toi gratuitement à : www.lesanciensdelecole.net - rubrique "vos souvenirs." Et là, tu pourras également écrire ton auto-biographie pour compléter et enrichir ce puzzle comme mémoire colléctive. Parler tout ce qui nous entoure, pour en faire effet boule de neige positif mais pas négatif. Néanmoins, j’attire ton attention à titre d’éveil, qu’il arrive aussi dans la vie courante que le négatif se transforme en positif. C’est pourquoi, l’histoire s’écrit ou se conjugue à l’imparfait. Ce sit est magnifique. Il ne faut jamais dire : "Oh fontaine, je ne boirai pas de ton eau !" L’essentiel de l’essentiel ne part pas du fait que c’est toi, l’autre ou moi qui a fait quelque chose. Ce que nous cherchons tous, les uns et les autres, c’est d’être utile à qelque chose et on doit accépter un seuil de tolérance si l’on veut vraiment avancer.

              Il faut aussi s’inspirer des proverbes et maximes de nos aïeuls, telle que cette expréssion : "la langue sage taite une lionne" ...Si non, par quel moyen nous aurons accés à ce que nous recherchons ? J’espère que tu as compris ce que je veux te dire. La course à l’héroïsme sans exclure un vis-à-vis ne pose aucun problème. Là où le bas blesse comme on dit, c’est lorsqu’il y a blocage comme la censure démesurée et injustifiée du courrier de quelqu’un qui fait une quelconque recherche pour s’instruire, non pour nuire ou détruire qui que ce soit. Mais il faut que les choses retrouvent leur juste place. Aller vers une certaine vérité améliorée de façon à faire dévoiler la face cachée du mensonge. Je suis à ta disposition si tu veux un échange de points de vues sur n’importe quel sujet ne heurtant pas le sensibilité ou l’amour propre de quelqu’un.

              Bonsoir et bonne nuit !
              AMAROUCHE.

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              • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 9 mars 2007 à 10:02 , par h’mimi

                le plus jeune de tous les djoundi est de tamokra ( 14 ans )
                et se prénommait h’mimi slt

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                • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 21 mars 2007 à 16:44 , par djaâfar ath salah du village ouizrane ( ath abbas)

                  je vis actuellemeent à Oran mais j’ai grandit à ouizrane à ait r’zine dans a région d’ath abbas , moi aussi je m’intéresse beaucoup à l’histoire de la région et je regrette le pu d’ouvrage qui ont font référence malgré la conribution oh combien précieuse de cette région à la guerre de libération , le livre du Dr Bensalem sur hmimi oufadhel " voyez nors armes, voyez nos médecins" demeureent le seul ouvrage qui rend hustice à ces villages de lazone interdite , je lance un appel de ma part à tous ceux qui peuvent contribuer par des témoignages sur le village de ouizrane qui abrité un PC zonal . salut et bonne continuation

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                  • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 26 octobre 2007 à 12:26 , par sadek hamiche

                    bonjours mon cousin djafer ath salah voila ca ma fait plaisire de lire ce message car ca me doute pas de ta part que t’es un bon ecrivinnotre village a laisser des heros de guerre que on ne peux pas les oblierset on est fieer de raconté un morceau d’histoire a partager avec nos frére j’espert un jours que tu va ecrire un livre siton notre village et les heros qui on batis son histoir ton cousin sadek hamiche un grand bonjours a la famille ben salah et zouad.

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                    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 16 novembre 2007 à 00:05 , par ali ousalah

                      salut sadek ça me fait plaisir de lire ton message c est ali n thesalah de ouizrane a quand les retrouvailles

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                      • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 16 novembre 2007 à 17:30 , par h.sadek

                        slt je te passe un grand bonjour pour ton grand pére et toute la famille ca va etre possible les retrouvailles cette annee ca cera pour une autre occasion si dieu veux j’espere que tout va pour le mieux pour toi cousin n’ath salah si tu passes un jour en france on va ce voir pour discutér de ca et de tout aller bon courage j’espere un jour te voir en france et une grande salutation pour ouizrane et le site quyi defend l’identiteé de nous ancetres

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                        • Je suis très fiers de vous, mes anciens élèves. Je vois que vous êtes toujours sur votre lancée. Toujours de bons élèves studieux, curieux et chercheurs d’informations.

                          Que dieu bénisse tous les innocents
                          Qu’il égaye les coeurs des enfants
                          Que les égarés reviennent à de bons sentiments
                          Qu’il fasse de l’anée 2008 meilleure que celle d’avant
                          Sur ce, je vous enlace et embrasse chaleureusement.
                          Allez de l’avant, vous êtes notre fierté de tous les temps.

                          A Bensalah Ali, son frère Djaafar, Hamiche Seddik.

                          Devinez qui je suis ? un indice quand même !
                          Vous étiez mes élèves au primaire, mais à des moments différents.
                          A bientôt.

                          Je vous done mon adresse émail personnel. danzem@voila.fr

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                          • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 4 janvier 2008 à 16:09 , par djaafar ouizrani

                            salut, aami mohand je vous ai reconnu de prime abord, j’espère que vous allez bien avec toute la famille , pour ce qui est de l’histoire, notre village ( ouizrane) a lui seul résume un pan entier du combat libérateur, et constitue au même temps, l’exemple le plus frappant des oubliés de l’Algérie post-indépendance, mais je demeure certain que les cadres issus de notre école ( abane ramdhan) , vont être les fers de lance pour exhumer le passé héroique de ce village qui avait failli être le lieu de la tenue du congrès de la Soumam à la place d’IFRI .

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                          • pour répondre a votre méssage, je tiens d’abord a vous remercier pour les voeux et je vous souhaite également une éxcelente année2008 ainsi que la famille MAZNAD et la famille BENSALAH ALI et son frere djaffar.C’est un grand bonheur pour moi de pouvoir dialguer avec les gens de mon village OUIZRANE.Malgrés la distance on se sent mois ésolés,et cela nous permet de prendre des nouvelles en direct des personnes qu’on a pas vu depuis plusieurs anées.Je garde un trés bon souvenir de mon village et parfois j’ai la nostalgie du pays.Je n’ai pas l’occasion de déscendre mais grace a se site je me sents moins éloigné.VIVE OUIZRANE.sadek HAMICHE

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                          • salut . je vous ai reconnu c ’est grace a vous que j ai aimè l ècole et j ai appris le français ; (ammi mohand ) je vous passe ainsi que votre famille surtout halim un grand bonjour . mon email
                            bensalah_reda@yahoo.fr

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                    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 4 janvier 2008 à 16:14 , par djaafar ouizrani

                      salut seddik c’est djaâfar ath salah , ce me fait plaisir de te lire sur ce forum dédié à l’histoire et ça ne m’étonne pas de ta part vu que tu es le fils d’un grand moudjahid de la fédération de france ( hamiche mekhouf alias casquette) , asseggaz ameggaz 2008 et yenayer imazighen ( 12janvier) , slt est à plus ,,,

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      • Cher ami AMAROUCHE,

        Comment publier sur le Site "EL MAIN. free" et sous un chapitre
        intitulé "ARCHIVES D’UN Lt FRANCAIS A EL MAIN 58/62" ?, les quelques photos parmi celles que je t’ai fait parvenir ?

        Merci de ton aide

        Jean FAUVET

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        • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 21 octobre 2007 à 18:59 , par AMAROUCHE

          Bonjour !

          Moi aussi tout comme vous d’ailleurs, je trouve la difficulté d’envoyer des images du village à ce sit, pour la simple raison qi’il ne dispose pas de la barre "ajouter une image" en pièce jointe, comme c’est le cas avec les autres sits que vous connaissiez peut être.

          Cependant, vous pourrez les envoyer diréctement au webmestre ou modérateur qui à son tour, les fera publier. Comment avez-vous procédé en envoyant celles qui y figurent déjà sur ce sit ? Je pense que c’est le même procédé que vous devrez suivre.

          Je vous remercie pour ce méssage et je pense avoir répondu à votre question.

          Bonsoir !

          L.AS. AMAROUCHE

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 30 octobre 2007 à 21:27 , par k2raguelid.unblog.fr

      aucun tuer ,aucun blessee , pas de combat ,mais alors commandant pourquoi avez vous quitter l’ALGERIE ?
      tout en sachant que tous les pieds noire revent de ce pays !
      VIVE LA LIBERTE , GLOIRE A NOS MARTYRS !

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 1er septembre 2008 à 22:15 , par si hadj mohand

      alors vous m’interessez ! donnez moi vos coordonnées je pourrais vous en donner moi , des informations sur les maquisards et sur vos tortionnaires
      lisez fils de fellagha aux editions publibook
      visitez mon bmog iferhounene.unblog.fr
      laissez vos temoignages

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 11 octobre 2008 à 19:18 , par slimane

      salut,merci de votre message en tout cas ,je suis de la generation après guerre ,je peut pas vos contararier, jsute dit moi le mot SEDDIK MAHFI te dit quoi ? si tu me dit tu le conais pas donc excuse moi de remettre en cause ta participation danbs l’armèe francaise SLIMANE DE TASSIR le meme VILAGE DE fammeux SEDDIK MAHFI A+

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 5 mars 2012 à 05:57 , par ait el djoudi junior 128

      EN REPLY au message du "capitaine flamme"plus haut_si il a riens vu ! ni aucun de c’est anciens combatants ,sur les fronts .c’est tres simple !c’est que il a rien fait la bas a part du tourisme ! il le dit lui meme !!! rep:d’un descendants direct de ait el djoudi bein oui c est logique meme avec son postage de roman de bataille vous etent pas crédible, et en plus la honte au final les francais en algérie bein... c’est... VOUS AVEZ PERDUS !!!!mais nous ont a gagner et meme pour le foot c’est encore nous quelque part bein oui zidane pffffu allez vous voulez un mouchoir capitaine flamme ? bein j’en ai pas !ca fait beaucoup de bein desolé bein non aussi !!!

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    • bonjour mr(commandant)mes parent mon raconte et tout mon village et tout les village voisins d abbord il ne nous ont jamais parler dun commandant du pc d ilmain mais du capetaine schenieder que tout le monde connais meme nous les jeunes de mageneration et le lieutenant au pc de tassira , tu as la memoir courte ou bien tu n a jamais existe rappel toi de l’ acrochage de boutouab quand vous n avez pas pu faire face a une dizaine d hommesvous avez fait appel a l aviation pour largue du napalme mon deux de mes oncles sont morts 6personnes innocentes meme pas armees fusilles a touffirt par le harki amar ouslimane tu doit le connaitre le tireure d élite.et je vais te rafraichir la memoire .s’il n ya pas eu de heros comme tu le dit pour quelle raison vous avez décreté touffirt,boutouab,et autres village zone interdite et la fin je ne crois pas que tu as oublier mahfi sdik et abd elkader elbariki

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  • Avec gravité et émotion, je viens de visionner ces photos.
    Je suis un vieil homme. Français, j’ai combattu contre vous. J’étais jeune et je pensais défendre la juste cause. C’était ce que l’école de la République m’avait enseigné.Depuis, j’ai compris.
    C’était vous qui défendiez la juste cause !
    Les horreurs ont été commises. Je ne demande pas qu’on les oublie, ou que l’on pardonne.
    Je pense qu’il est temps de se parler. Sans haine.
    J’ai conservé de votre pays un souvenir fort . Votre peuple est un peuple fier. Il m’arrive de parler de " Tamurth alkbael"
    Si quelqu’un veut échanger queque idées cela me permettait d’évacuer un peu ce passé qui me hante.
    Je voudrais aussi parler du problème des harkis : En ce qui les concerne, la seule responsabilité est celle des français. Eux ce sont les victimes. Je peux parler de cela longuement,avec passion, mais sans HAINE.

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    • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 28 octobre 2007 à 16:19 , par Lila

      Bonjour Monsieur,

      Je viens de lire votre paragraphe, ce qui ma poussé pour la première fois à vous répondre, c’est le fait que vous reconnaissez autant qu’ancien soldat que notre cause était juste, oui elle était vraiment juste.

      Mais aussi je voudrais parler des harkis,

      Ces hommes qui ont vendu leurs âmes, leurs pays aux français , ces hommes je les méprises pour ce qu’ils ont fait a leurs frères , ils ont contribué aux massacres des algériens pour qu’elle prix , pour toucher quelque franc .

      Au fond de moi il y’a un sentiment de haine de mépris pour eux.

      Je ne pense pas qu’il faut mettre la responsabilité sur les français, car se serai trop facile pour le compte des Harkis. Mais dans la vie il y’a le bon et le mauvais, les Harkis étaient et resteraient des traitres durant toute leur vie et cette honte restera avec eux et les accompagnera eux et leurs enfants jusqu’à la fin des temps car tous simplement c’est des traitres qui ont vendu leurs âmes et leurs pays aux français.

      Mais il y’a aussi et heureusement les combattants, les Moudjahidine et les Martyres qui ont versé leurs sang et donné leurs vie pour qu’aujourd’hui une jeune fille libre et indépendante comme moi puisse répondre a un ancien soldat français qui était en fonction sur la terre de mon pays durant les années de braise

      Vous devrez savoir Monsieur, que dans mon pays ces harkis sont la honte et nous les algériens nous sommes un peuple fier, et jamais nous accepterons des traitres parmi nous. Dite leurs de rester sur leurs sol français, car ils ne seront jamais les bien venu en Algérie libre et indépendante.

      Je tiens monsieur à vous informer, que durant notre révolution j’ai perdu un frère assassiné par votre armé et peut être par vous soldat.

      salutations

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      • Lila, je découvre seulement aujourd’hui votre message. Je suis prêt à dialoguer avec vous . Pour vous donner la preuve de ma sincérité et de mon désir de ne rien cacher, je vous donne mon adresse.
        leon.georgesco@free.fr
        J’ai 70 ans et j’ai envie de dire ce que je sais, ce que j’ai vécu. Pour vous prouver que je n’ai pas l’intention d’essayer de me justifier, ou de justifier la politique de mon pays, la base de notre échange sera : Le peuple algérien avait le droit de vivre libre. Je ne mettrai jamais en cause ce principe.
        A bientôt le plaisir de vous lire.
        Sincérement.
        Horia.

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      • Bonjour madame,
        Une nuit a passé depuis la lecture de votre message. Je renouvelle ma demande , écrivez-moi personnellement. Je vous promets de vous respecter,et de ne pas chercher à remettre en cause vos certitudes. Même votre haine, je la comprends. Perdre un frère est un drame inoubliable.
        Je rêve d’un jour où nous pourrons vivre tous ensemble en paix.
        Merci d’avoir pris le temps de me lire et de me dire vos pensées. J’ai fait le premier pas en écrivant sur ce forum, vous avez fait un geste en me répondant. Pourquoi ne pas continuer ? L’absence de dialogue est la source essentielle des conflits.
        A bientôt, je l’espère et le souhaite.
        Horia.
        Je vous confirme mon adresse : leon.georgesco@free.fr

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      • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 13 janvier 2009 à 15:34 , par sofiane

        Bonjour,
        Je m’appele sofiane et vit en france, mon grand pere a fait la 2eme guerre mondiale et la guerre d’algerie.

        Tu dis qu’ils sont des traitres et le seront jusqu’à la fin de leur vie, et bien tu es un con car tu n’etais pas la pour savoir, ils n’ont pas vendu leur ames et leur pays, c’est ton FLN qu’il faut m’epriser.

        Apres il y en a des bon et des mauvais mais REFAIT TOI UNE OPINION D’EUX.

        As tu le courage d’aller leur dire en face.

        Les gens qui pensent comme toi me degoutent.

        Je n’apprecit pas que l’on traite quelqu’un de traitre, surtout mon grand-pere

        Sur ceux, bonne journée

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        • Sofiane bonjour
          J’ai lu votre commentaire concernant la guerre d’Algrie ,c’est tout a fait lgitime que vous dfendiez votre grand pre ,mais votre grand pre avait choisi sans camp ,et pour le rcompenser la France a rserv tous les Harkis les camps de concentration .Sachez que la France ne fera jamais confiance aux gens qui ont trahi leur patrie .Un Harki est un traitre,il a perdu un pays qu’est "L"Algerie"mais sera toujours tranger en France.Mais les enfants des harkis doivent se dmarquer de la position de leurs parents .
          Cordialement
          Rachid

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  • J’ai connu votre beau pays dans de tristes circonstances, celle de votre guerre d’indépendance. Les années ont passé, j’éprouve le besoin de parler. J’ai parcouru cette région à l’est du Gueldamane, Tamokra, Tassiera, Mafoudha....Je n’ai aucune haine en moi, au contraire. Un ancien de cette époque, voudrait-il dialoguer avec moi ?
    Je ne sais écrire en kabyle, je vais essayer de retranscrire, ce que je sais prononcer :
    " Tamourth al’kébaïl azzizen fellah"
    k’ba alkhir !
    HORIA.

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    • Bonjour !

      Peut-on dialoguer avec des occultes et des anonymes ? S’il s’agit d’un secret de polichinelle, pourquoi alors soulever une question aussi sensible ?

      Monsieur Jean Fauvet Lieutenant dans ce lieu dit dans les années "60" avait été plus raisonnable, même s’il se positionne sur ses propres convictions. Mais quelque part, il a rendu service en envoyant à ce sit, une partie de ses photographies de colléction comme base essentielle des discussions autour d’une période troublante et des plus compliquées de l’histoire locale de ce lieu dit.

      Qui a raison et qui a tort ? C’est quoi une guérre ? Que veulent dire les termes comme misères et indigences ? Une seule chose a raison. C’est celle - là même entre français et allemands en 1945 : servir une juste cause et non pas se servir d’elle. Autrement dit, tout peut s’interprêter comme étant regréttable et déplorable. Et mon point de vue peut ne pas être celui des autres. Une affaire de conviction propre à chacune et à chacun.

      Il vous appartient d’annoncer la couleur de votre identité et malgré cela avec les técniques internautes du jour comme aujourd’hui, il est difficile de reconnaitre qui est qui ?

      alas

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      • Je suis assez surpris par le ton de votre message. Que me reprochez-vous ? de vouloir parler ? Qui a t-il de mal à vouloir essayer d’engager un dialogue ?
        J’ai 70 Ans, j’ai seulement envie de vous dire que j’ai participé à cette guerre et que plutôt que de vouloir raviver les plaies, à mon âge, j’ai envie de parler, c’est tout.
        Sans rancune !
        Horia.

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        • Re-bonjour !

          En quoi je vous surprends et en quoi je vous reproche quoique ce soit en tant qu’exécutant ou même en votre qualité d’acteur donneur d’ordre ?

          Je ne suce pas mon doigt pour arriver jusqu’à ce point. Le problème est entre deux institutions et mais non pas entre individus. Même si c’est ce dernier cas qui prévaut, c’est trop tard maintenant après un demi-siècle de jouissance d’une liberté et d’une indépendance.

          Dans une société démocratique véritable toute personne peut donner son opinion, contribuer par ses idées à un débat contradictoire par devoir de mémoire et du souvenir, mais aussi et surtout pour la sauvegarde du patrimoine culturel commun, même s’il y a des divergences dans les analyses situationnelles.

          Je ne vous reproche rien et ne suis même pas mandaté pour le faire.

          Un salut.

          alas.

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          • A Alas.
            Sans rancune ! Je n’ai pas touvé en vous l’interlocuteur que je souhaitais. Je ne vous en veux pas.
            J’en profite pour renouveler ma demande : Quelqu’un aurait-il envie de dialoguer avec un homme âgè qui désire seulement parler de cette triste guerre ?
            Merci.
            HORIA.

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    • slt mon ami
      Tout d’abord je tien a vous saluez pour le courage que vous avez pour parler du passe et reconnaitre l’erreure de l’etat français sur notre pays dont vous aussi vous etes victime du systeme de votre pays en ce temp la,mais comme vous l’avez dejas annoncer parlons sans haine entre nous ce qui est passe et passe ;et soit sure mon tres cher ami que je suis le petit fils de l’un de ces combattants de l’ALN,assassine en 1961 dans le poste de TASSIRA,a TAMOKRA et je veut le deterer pour le laiser repose dans une tombe bien indiquee son nom : MOKRANE HITRI ;comme vous m’avez dit que vous connaissez la region peut etre vous me donnerez quelques renseignements sur lui.
      AMICALEMENT MOKRANE
      amayesses2@hotmail.com
      si vous voulez contacte moi sur mon è-mail cite si dessus

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      • Mokrane ; je vous ai envoyé un message personnel !
        Répondez-moi !
        A bientôt !
        Horia ;

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        • Salut Commandan.
          Je suis de la grand ville de l’ouest ORAN, mais un petite fils de BOUSSAG TAHR qui de la région de TAMOKRA (village BOUTOUAB) mon grand père et un ancien combattant de (1939 à 1945) il na pas participer à la guerre car il été en France, mais son frère BOUSSAG TAYEB un grand militant de la cause dans les rongs de FLN en France. J’aimerais bien me raconter ses moments de la guerre si tu as passé par ces villages de la KABYLIE et les moments forts qui sont gravés dans votre mémoire.
          Est ce que tu as pensé d’écrire un livre qui raconte du loin et de prés les années de la guerre de la l’indépendance et les moment de départ pour la France à la fin de la guerre.
          Merci beaucoup et voila mon Email. boussag_juba2001@yahoo.fr
          a bientôt HORIA.}}

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          • Bonjour !
            Je suis horia. Je suis un français qui a participé à la guerre d’indépendance du peuple algérien. A mon âge, j’ai envie de parler.
            Si quelqu’un veut parler avec moi, j’y suis prêt.
            Il faudra que mes interlocuteurs ne perdent pas de vue que je suis ne remet pas en cause quoique ce soit, la guerre menée par le peuple algérien était juste.
            Mais, dans la vie, les choses ne sont pas toutes noires où toutes blanches. Il y a eu des horreurs commises par tous les participants.
            Ce qui, encore à mon âge m’empêche de dormir ce sont les harkis.
            Leurs motivations de s’engager aux côtés de la France étaient diverses et souvent presque normales. De toutes façons la responsabilité est celle de la France. Le sort qui leur a été réservé a souvent été injuste. Ce qui est fait est fait, mais aujourd’hui, ne serait-il pas venu le temps d’essayer d’oublier.
            Et si responsabilité il y a de la part d’un individu, est-il normal que sa famille, ses enfants, ses petits enfants en subisse encore les conséquences.
            J’ai servi presque 3 ans exclusivement avec des harkis, croyez-mopi il y avait chez eux des hommes de valeur. Et de leur contact, j’en ai retiré un véritable amour pour la peuple kabyle et pour la Kabylie.
            "Thamourt Alkebael azzizen fella !"
            HORIA.

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            • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 6 octobre 2007 à 15:01 , par Fauvet jean

              Boujour

              En tant que Lieutenant appelé, durant les années 1959/1960, après être passé pa SAUMUR,
              j’ai commandé l’Escadron du 4/4 DRAGON au poste d’ EL MAIN.

              Mes effectifs à l’époque étaent un escadron de dragons soit 130 hommes et une harka d’enviton 60 harkis.

              Pendant cette période, j’étais, de jour comme de nuit, en opération dans mon vaste secteur 100km/carrés allant d’EL MAIN,GELAGUEL,TAMOKRA, TASSIERA, OULED SIDI IDIR, GUENZET, BENI HAFED, TITEST, BOUTOUAB ; VALLEE DE LA SOUMAM, etc.....

              LE 19 Septembre 1959, l’OPERATION JUMELLES débutée à mon poste d’EL MAIN ou j’ai reçu le commandement de la 10ème D.P. (général Gracieux) et une partie de ses efffectfs.

              j’ai donc participé avec le 4/4 DRAGON à cette Opération ainsi qu’à l’Opération PIERRES PRECIEUSES jusqu’à Janvier 1960.

              Mon Escadron et la harka du 4/4 DRAGON ont été incorporés avec les effectifs de la 10ème D.P. d’environ 5000 hommes(Régiments de Parachutistes, Légion Etrangère (13ème D.B.L.E),
              Commandos de Marine (D.B.F.M.) etc.....

              J’ai maintenant 72 ans et comme vous j’ai toujours mal de l’Algérie et plus particilièrement du sort de mes harkis à l’indépendance.
              Je suis à la retraite sur l’Ile de Ré où je possède une maison depuis 1939.
              Avant 65 ans, j’étais EXPERT COMPTABLE à Paris 12ème.

              Si vous désirez dialoguer, voici mon EMAIL
              jean.fauvet@wanadoo.fr

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              • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 7 janvier 2008 à 16:01 , par djafar ath salah

                salut , je suis originaire du village ouizrane situé en bas de la kalaâ beni abbès décrété zone interdite. Les habitants furent parqués comme des animaux dans le camp de Guendouze, et déracinés de leur milieu naturel. Je n’ai nullement l’intention de remeure le couteau dans la plaie , mais je suis à la reccherche de témignages de soldats français ayant servit dans la région pour reconstituer les pages d’une histoire locale , pour un usage personnel . Pour ce qui est des harkis je crois sincèrement que c’est un problème fronco- français , du fait qu’ils avaient opté pour la france , un choix qu’ils doivent assumé.

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              • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 28 août 2009 à 00:56 , par BENCHADI

                mon pere etait harki au 4ieme dragon aelmain il s’appelle benchadi arezki (surnomme bougro) peut etre vous l’avez eu sous vos ordres

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  • des preuves existent Le 9 septembre 2007 à 15:07 , par salim.et.a

    monsieur le commandant vous niez que vous ayez eu en face de vous des héros combattants pour la libération de l’Algérie.

    je ne m’abaisserai pas a des jeux de bas étages juste une chose les preuves matériels de vos forfaits existent actuellement au sein du petit musée de Béni Hafed.
    Musée au sein duquel vous trouverez des balles des obus différentes pièces militaires dont des pièces d’un hélicoptère abattu au dessus du village.

    de grace évitez nous vos sarcasmes.

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  • Archives photographiques de la guerre de libération nationale Le 24 avril 2008 à 21:28 , par Aouizranie

    Bonjour à l’ensemble des internauts je me présente , je suis un fils du Poste de commandemant (PC) de la zone 1 de la wilaya IV, village de 95 chahids ,village des premier bondits d’honneurs tels Mohand Oumeznad - Mokran Oussalah et les autres qui ont fait troublé EL Bachagha et ses compagnants durant les années du plambe .

    A 800 metres d’haltitude et à 270 Km à l’Est d’Alger se situe le village de Ouizrane ,commune de Ait Arzine daira d’Ighil Ali ,habité par 1100 habitants (2006) , connu pour ses oliviers et la qualité supérieur de l’huil d’olive (zith ouchemlal)ainsi que les grands chasseurs qui ont marqués leurs passages à travers les années et leurs histoires demeur à nos jour le sujet de tadjmaath NE DAOU ESSOUR ,TISSOUFA et EL BARDJ et même à Oran , tels LARBI Ourabah ,Bali Ousalah,EL MOULOUD Oumoussa et AMI ENAAIMI OUMEZNAD et les autres , sans oublier les nouveaux comme BELKACEM GOUCHEN YDRISS OUSSAMAH EL MOULOUD OUBARCH MABROUK OUSALAH et le grands chasseur des sangliers qui est KAMAL OUBENAOUF qui dit un jour à HAMIDOUCHE OUBELAID (le nombre de sangliers que j’ai tués tu ne la pas manger en grain de couscousse depuis ta naissance ).....aller visiter Ouizrane et ou vous n’allez pas le regréter

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