Ilmayen, petite kabylie

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Descendants de Sidi Yahia Elaidli

lundi 25 septembre 2006, par Taminehassen

Bonjour,

JE suis originaire de la tribu de Ouled Yacoub mitoyenne à celle des Ouled Echelli, commune d’el Ancer, daira d’el Milia, wilaya de Jijel. Jusqu’à un passé récent, d’aprés nos grands pères durant les années 40 et 50, des descendants de Sidi Yahia Elaidli chaque année viennent chez nous du fait des liens qui les lient à nos deux tribus oû ils sont accuellis avec faste pendant quelques jours durant lesquels des célébrartions sont organisées à la mémoire du saint vénéré S. Y. Elaidli. D’aprés les dires de nos vieux, Yacoub et Echelli qui sont des frères, sont des descendants de S. Y. Elaidli. Jusqu’à présent pas mal de mots kabyles continuent à être utilisés par la population tels que : Amrar, adoukan, akdi, aday(adaynine), azker, etc. Nos vielles femmes jusqu’à présent continuent à jurer par l’un de nos arrières grands parents et qui s’appelle Dinane.

Je souhaite vivement entrer en contact avec les descendants de S. Y. Elaidli oû des personnes susceptibles de me donner plus d’informations.

Dans l’attente

Meilleures salutations à vous.

Messages

  • Sans le faire exprès, j’ai supprimé le dernier message qui était sous cet article.

    Alors, je demande à la personne qui a posté ici de m’excuser. Et si elle (ou elle) veut bien répondre (à nouveau) à cet auteur, çela me ferait grand plaisir.

    Ar tufat.

    P.S. : tous les messages et les photos sont revenus, des surprises vous attendent, il ne reste plus qu’a donner un coup de peinture au site.

  • Cher Monsieur Tamine Hassen,

    Il est extrêmement difficile de retrouver une quelconque trace du passé de ces Saints Soufis Musulmans comme Sidi Yahia El Aïdali de Tamokra(Douar Ath Aïdel) et Sidi Ahmed Oughouva du Douar d’El-Maïn, à l’instar de leurs confréres des autres comme Sidi Abdérrahmane Athaâlibi d’Alger, Sidi El Houari d’Oran, Sidi Boumediène El Ghouth de Tlemcen, Sidi Rached de Constantine, Yema Gouraya de Béjaia, Sidi Bétka de BBA, Sidi El Khier de Sétif, étc, étc,... comme vénérés hommes pieux ou de combat pour la propagation du Méssage Prophétique pendant les siècles obscurs d’Afrique du Nord à partir du moment que tout se construit sur la base de bouches à oreilles seulement dans notre région plus particulièrement, et à cela s’ajoutent les censures, les conquêtes coloniales et les violences comme alibis à la fermeture du champ multi-médiatique sur fond d’inculture sur tous les plans, à ne pas confondre avec maitrises des sciences et téchniques, l’incarnation d’une certaine éducation ou la disposition d’un certain niveau d’instruction en arabe ou en français. Existe-t-elle une politique de conservation, de protéction du patrimoine culturel devant commencer par l’Etat-Civil chez nous dans certaines localités enclavées ? La recherche généalogique est une logique combien raisonnable dans la mesure où elle compléte le devoir de mémoire et du souvenir ne devant pas seulement traiter que de la guerre de libération nationale, elle même bien que contemporaine mérite des recherches approfondies auprés des deux acteurs du conflit. Ca demande beaucoup de temps et beaucoup de moyens sur tous les plans dont le premier est la sécurité comme protéction du chercheur de la part des Pouvoirs Publics comme symboles d’incarnation de la représentation des Institutions de l’Etat Algérien pouvant se faire crédibiliser et légitimer par le Peuple Souverain lui-même, comme le seul héro national bâtisseur de son propre destin ou avenir. Les Associations Culturelles doivent jouer le jeu, mais comme disait feu : Méssali Hadj en son temps : "Il va falloir éduquer les éducateurs." Donc, cultiver la culture elle-même. C’est ce que nous faisons avec cette fenêtre internaute par le biais de ce Sit dont nous devrons tous remercier le Webmaster sans le connaitre et ce-ci dans l’intérêt de nous tous y compris de l’Etat lui-même. Mais les gens ont-ils compris cette absolue nécéssité ou non ? Les Idéologies parfois font frein à cette reconquête du savoir et du développement du savoir à tel degré d’être contradictoires. Ne vous découragez pas, un jour viendra où un autre pourra vous donner d’autres pécisions plus proches de votre recherches généalogique. Merci pour votre intervention et votre lécture. Alditas

    • essalem aalikoum (bonjour)

      mon frere , juste pour vous dir,que la biographie de sidi abd-
      erahmane ethaalibi,existe(voir l’ouvrage de abd errahman el djilali) tarikh-el-djazair el kadim.
      pour vous aider sur sidi a-rahmane :-
      -né en 1385 a isser (85km est d’alger-capital)
      son vrai nom:abou zaid abdou-erahmane,ben mohamed ben mekhlouf etaalibi el djaafari(nisbatoune ila abde allah ibnou djaafer abi-taleb,l’oncle du prophete mohamed ;sala allahou aalaih wa salem.
      -etudes de s/ar-thaalibi :
      1399 etude a bejaia
      1416 etude trqy-egypte-la meque.
      -les professeur de sidi a/rahmane :
      -echeikh mohamed ben merzoug el hefid(1364-1439).
      -decede a alger:le vendredi mars 1471 mois de ramadhan(875hj).
      pou plus/voir ouvrage
      M°LAMARA-RACHID
      JOURNALISTE CHRONIQUEUR
      CANAL-ALGERIE/A3

      -

    • Bonjour LAMARA Rachid d’Alger !
      Assalam Ou Alaïkoum Oua Rahmatou Allahi Oua Baraka Touhoue !

      Essayons de contourner la chose conféssionnelle comme le geste que vous faites en aidant vos fréres pour qu’à votre tour, vous serez aidé un jour ou l’autre dans la vie d’ici bas. Vous savez pourquoi je ne suis pas renseigné sur l’existence de ce précieux livre ? Tout simplement, parceque nous avions céssé nos études de langue arabe du fait de la guerre de 1954-1962.

      Par contre, je maitrise pas mal la langue française. Et cela ne veut pas dire que je ne sais pas lire et écrire l’arabe. Je ne la maitrise pas. Que ceux qui savent lire-écrire l’arabe et ceux qui savent lire-écrire le français se rapprochent que se faire des reproches.

      Peut être alors, que des livres existent en Orient sur les Saints Sidi Ahmed Ou Rouva et Cheikh Oul Kébir d’EL-MAIN, sans que nous le sachions. Une affaire de recherches qui demande beaucoup de temps et de passion.

      Sur ce, je vous salue !

      L. AS. AMAROUCHE

    • Je vous recommande " TAARIF EL KHALEF BI RIDJAAL EL SALAF " du cheikh el hafnaoui bensalem édité au edition laphomiques d’alger en deux tomes. Il ya binsur la Rihla d’el ouarthilany ou vous trouverez tous ce qu evous cherchez sur sid Yahia.
      Que dieu nous fasse beneficier de sa baraka

  • salam aleykum

    et bien je peux dire que votre message m’a etonné,sachant que moi meme ,je suis descendante de sidi yahiya el3idali, je ne savais pas qu’il y’avait des liens qui nous reliaient avec des habitants de la ville de jijel ;des descendants de sidi yahiya el 3idali ,il y’en a plein , vous n’avez qu’a effectuer un voyage vers le village de tamokra qui se situe a peu pres a 20 km de la ville d’Akbou ( bejaia). a’ tres bientot

  • Ahlan oua sahlan Hassan. Très bonne initiative de ta part. Je commencerai d’abord par t’avertir que je ne peux t’aider en rien sur les liens qui existent entre ta tribu et les Aït Aïdel.
    Mais je voulais juste t’apporter quelques précisions sur les mots kabyles qui sont encore utilisés dans ta région. Je te rappelle d’abord que au-delà de la Soummam, et jusqu’au massif de Collo, se trouve la Petite Kabylie. Les habitants de cette régions se divisent en deux parties. Ceux de la partie occidentale sont encore berbèrophones et parlent le Kabyle et nous els appelons Qbayl Nnighas. La partie orientale est habitée par Qbay el Hadra, arabophones, arabisés depuis quelques générations seulement.
    Il est donc tout à fait normal que des termes berbères se retrouvent encore dans le langage usuel des Qbayl el hadra. Il y en a d’ailleurs dans tous les autres parlers algériens, d’est en ouest. Sauf que comme ces régions ont été arabisées depuis plus longtemps, les termes berbères même quand ils existent passent inapperçus. Je te citeri comme exemples :
    Taghennant : Entêtement
    Zeghli : Chaleur
    Dyali : Mien, Mienne, Mon, Ma
    Nichan : Tout droit
    Hedder, Hdura : Descend, descente
    Zrudiya : Carotte
    Ddellaâ : Pastèque
    Battikh ou Feqqus ou Feggus : Melon
    ... etc.
    Sans parler du Couscous, Berkoukes, Hrira, chekhchoukha, Tlitli... qui comptent parmis les plats les plus savoureux de la cuisine maghrébine.

    Et puis ne nous appellons-nous pas Kbayel nous-mêmes ? Avec le K au lieu du Q juste par respect à notre accent jijellien.

    Enfin, l’Algérie est riche de sa diversité. Que nous soyons arabophones ou berbérophones, nous sommes algériens et fiers de l’être.

  • azul monsieur je suis originaire de tamoukra c une région kabyle qui ce trouve a 30 kilométré de akbou je suis un des descendants de sidi yahia elaidli j’ai un livre très ancien qui parle de l’arborescence de sidi yahia elaidli si u veux e contacter voila mon email : agargous@yahoo.fr

  • j’ai toujours cru par ma mere qu’elle venait de la descendence de sidi yahia et quand j’etais jeune je me rappelle des zerda qu’on preparait a notre arriver mais qui peux m’aider plus a connaitre l’arbre de la descendence, nom de famille touahri. merci

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