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Les infrastructures sont insuffisantes

samedi 1er mai 2004, par Webmestre

Aucune infrastructure n’existe pour accueillir la jeunesse de la commune. Il n’existe aucun local ni terrain pour la pratique du sport. Il n’y a que la route mais elle n’est pas exploitée car n’étant dotée d’aucun matériel. Les jeunes sollicitent la réalisation d’un terrain multidisciplinaire et d’une maison de jeunes.

Quant au téléphone, la commune a bénéficié d’un projet de 512 lignes en voie de réalisation. L’APC a réalisé un local pour la réception des équipements donc la concrétisation du projet dépend des P et T. Enfin, Tamokra et Bicher seulement disposent d’agences postales.

La région est à vocation agricole avec prédominance de l’olivier. Malheureusement, l’exploitation n’est pas aisée car les pistes agricoles existantes, une moyenne de 80 km, ne sont pas facilement accessibles et nécessitent des aménagements et de l’entretien. Il y a aussi nécessité d’ouverture d’autres pistes, une moyenne de 40 kms pour l’ensemble de la commune. Celle-ci ne possède, par ailleurs, aucune engin de travaux publics.

Au service social de l’APC, on dénonce la lenteur administrative pour la délivrance de la carte de l’handicapé. Dans le secteur de l’habitat, l’aide octroyée par l’état reste insuffisante d’autant que les constructions anciennes, sont précaires et anarchiques. Le taux de chômage augmente d’une année à l’autre. La collectivité locale est la seule partie à en absorber un peu dans la régie, le filet social et l’emploi de jeunes. À part l’APC et l’éducation, il n’y a aucune institution pourvoiyeuse d’emploi dans la commune.

L’absence d’infrastructrures du secondaire, l’accès pénible aux écoles, le réseau routier défectueux et impraticable, le chômage, les moyens non disponibles dans le domaine de la santé, ont favorisé l’emergence d’un phénomène redoutable pour la région : l’exode rural. La région est de plus en plus désertée par ses enfants qui optent pour les zones urbaines et s’y établissent. La commune est boudée par les investisseurs : aucune entreprise n’y est implantée.

Bien exploitée, la région peut s’avérer un excellent site touristique bénéfique et rentable.

Manel S.

Source : Dépêche de Kabylie

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