Ilmayen, petite kabylie

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Aken issina ou yelmayen

vendredi 28 août 2009, par Webmestre

Les Habitants d’El Main étaient connus et reconnus dans la région pour leur sens de l’humour, du verbe facile, du comique et de la réplique philosophique.

Courtois, hospitaliers, rebelles parfois et bons vivants. On les surnommes "dhel oulama our nefthara" (des savants sans titre ni théorie). On leur doit plusieurs fables, maximes, dictions et bons mots, repris volontiers par les villages riverains et même au delà.

Extrait de Tha yel-mainte de Brahim Chalal, livre publié à compte d’auteur. Disponible à la librairie d’El Main

Messages

  • Je vous demande, si vous le voulez bien, de nous rappeler quelques uns de ses bons mots ou réflexions.

    On rapporte qu’un jour qu’on lui pose une assitette de chlita accompagnée d’aghroum, ayelamayni aurait prononcé cette phrase :

    "Ekssets nagh ekkessthiyi".

    Qui vent dire à peur près ceci : Otez là ou bien ôtez moi.

    • Azul fellawen Village de Biziou vien de se doté d’un site intérnet non oficiel biensur mes envoie de construction merci de votre visite et vous étes la bienvenu tanmirt nwen le site et le suivent http://biziou.e-monsite.com/accueil.html

    • l’histoire d’un jeune originaire d’el main dont les parent se trouvent obligés pour marier leur fils amaâdhour (débile) , que toutes les fille de son village natale ont rejeté, de recourir au village avoisinant soit "ith djaâfar". les parents de la futur mariée ravi d’avoir un gendre natif de ce village connu comme dhel-oulama ghas ougrrinara, s’empresse d’accepter la demande en mariage sachant que la futur mariée est elle aussi tamaâdhourt. le jour du mariage, le cotège constitué de la famille de la mariée croyant avoir fait une bonne affaire chantonne : "awah atezram tshoutshou equandnafka ayeth yelmain" le cortège constitué de la famille du marié réponde alors :"awah atezghem thachouyth eni egha dhiparpar"

    • Jadis, lorsque le toc se pratiquait encore, un jeune d’il main se rendit ghathmourth wa3raben (du côté de MSILA) pour faire échanger le blé dur, nécessaire pour leur survie, contre les fruits que la terre de son village IL-MAIN faisait mûrir. Le voyage se faisant à dos d’âne ou de mulet, lui sembla bien pénible. Hâte d’arriver à destination, et ne sachant pas son chemin, voyageant pour la première fois, il demanda à un a3rab, qui passait par là, sile lieu de sa destination était encore loin. le bonhomme "a3rab lui répondit alors, en joignant le geste de sa lèvre inférieure à la parole, que l’endroit en question était juste à coté. Depuis le jeune ayelmaini a encore parcourus un chemin de trois jours.
      De retour à son village, le devoir bien accompli, il raconta à ses siens sa mésaventure. Il leurs dit alors : a ya yéthma édigh thaltiyam gchanfir wa3rab.

    • Jadis, lorsque le troc se pratiquait encore, un jeune d’il main se rendit ghathmourth wa3raben (du côté de MSILA) pour échanger le blé dur, nécessaire pour la survie des siens, contre les fruits & légumes que la terre de son village "IL-MAIN" faisait mûrir.
      Le voyage se faisant à dos d’âne ou de mulet, lui sembla bien pénible. Hâte d’arriver à destination, et ne sachant pas son chemin, , il demanda à un a3rab, qui passait par là, si le lieu de sa destination était encore loin devant. le bonhomme "a3rab lui répondit alors, en joignant le geste de sa lèvre à la parole RAHI GHIR HNA (elle est juste à coté).
      Depuis cette confirmation, le jeune ayelmaini a encore parcouru un chemin de trois jours.
      De retour à son village, le devoir bien accompli, il raconta sa petite mésaventure à ses amis.Il leur dit alors : AYA YETHMA EDDIGH THALTIYAM GCHANFIR WA3RAB ( oh si vous saviez mes fréres j’ai marché trois jours dans la lèvre de l’arabe).

  • Prévisualisation

    Aken issina ou yelmayen par alditas
    Bonjour !

    Saha ramtane nouène dhal fatour nouène !

    Voilà qu’enfin j’accède au sit après plusieurs jours d’inaccéssibilité.

    Socio-Economie

    Un jour, un type d’El-Maïn avait perdu son âne à l’aide duquel il s’en va faire ses travaux des champs ou utilisé pour des déplacements aux pays des arabes "thamourth ouaravane" qui veut dire les régions limitrophes dont les habitants ne parlent que l’arabe.

    Il fût tellement triste que l’un de ses fidéles amis en était ému, voire angoissé pour son état lamentable.

    Ainsi, pour lui en donner du courage et pouvoir surmonter cette pénible epreuve qui le frappe, il n’avait pas trouvé mieux que de lui dire :

    " Flane ! Patientes-toi un peu, aie du courage, Rabi, Allah (Dieu) t’apportera un jour nouveau des moyens qui te permetteront d’acheter un autre bourricot."

    A ces sages mots compensatoires de ses maux, l’ami peiné, pris à la fois par la douleur et les soucis de ne pouvoir faire face aux multiples besoins de sa famille, lui répond alors :

    "Comment veux-tu que je puisse me donner du courage et de la patience alors que ce dommage qui me frappe m’enlève toutes les capacités physiques et morales que j’avais de son vivant au village ? " Autrefois, nous étions 3 : "Rabi, mon bourricot et moi-même térs mobilisés toute l’année pour subvenir aux innombrables besoins du ménage et ça ne nous avait pas suffit dans notre économie et qu’aujourd’hui que nous sommes restés sains et sauf Dieu et moi, tu me demandes d’avoir du courage ? "

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    Bonjour !

    Saha ramtane nouène dhal fatour nouène !

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    Socio-Economie

    Un jour, un type d’El-Maïn avait perdu son âne à l’aide duquel il s’en va faire ses travaux des champs ou utilisé pour des déplacements aux pays des arabes "thamourth ouaravane" qui veut dire les régions limitrophes dont les habitants ne parlent que l’arabe.

    Il fût tellement triste que l’un de ses fidéles amis en était ému, voire angoissé pour son état lamentable.

    Ainsi, pour lui en donner du courage et pouvoir surmonter cette pénible epreuve qui le frappe, il n’avait pas trouvé mieux que de lui dire :

    " Flane ! Patientes-toi un peu, aie du courage, Rabi, Allah (Dieu) t’apportera un jour nouveau des moyens qui te permetteront d’acheter un autre bourricot."

    A ces sages mots compensatoires de ses maux, l’ami peiné, pris à la fois par la douleur et les soucis de ne pouvoir faire face aux multiples besoins de sa famille, lui répond alors :

    "Comment veux-tu que je puisse me donner du courage et de la patience alors que ce dommage qui me frappe m’enlève toutes les capacités physiques et morales que j’avais de son vivant au village ? " Autrefois, nous étions 3 : "Rabi, mon bourricot et moi-même térs mobilisés toute l’année pour subvenir aux innombrables besoins du ménage et ça ne nous avait pas suffit dans notre économie et qu’aujourd’hui que nous sommes restés sains et sauf Dieu et moi, tu me demandes d’avoir du courage ? "
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