Ilmayen, petite kabylie

Accueil > El Main > El Main d’autrefois

El Main d’autrefois

mardi 4 novembre 2008

Bonjour à TOUTES et à TOUS !

Les métiers, les jeux d’enfants, les scènes de vie d’autrefois à El-Maïn méritent aussi l’évocation.

Un fax arrive dans ma pensée comme l’information sur le télèscripteur d’un bureau de rédaction d’un journal.

Feu Rachedi Mohand Akli bijoutier El-Maïnais installé à El-Madania (ex Clos Salembier) qui parvient à venir rendre visite à son village natal à l’aide de son vélo (bicyclette) et par la suite avec une grosse moto de ce type à peu après.

El-Maïn à l’époque entre 1962 - 1965 n’avait étè reliée à BBA que par une piste d’accès. Et pourtant, une bonne équipe de camarades décide d’aller et revenir pour la simple passion et le plaisir de jeunesse de faire la navette. C’était comme hier Messieurs Bouatta Nacer qui m’avait revendu son vélo que je revends à mon tour à Benkherfellah Moussa, le regretté défunt Rachedi Mohand Akli et d’autres. Leurs bonnes manières aventureuses mais heureuses de concourir en tant que groupe dans le bon sens de l’esprit sportif. Je ne veux pas citer un autre motocycliste Moudjahid celui-là, qui possédait au par avant, une belle voiture Versailles ramenée de France.

Est-ce-un mal l’évocation des vieux personnages d’antan, les paysages, les usages ?

La citation des bonnes paroles si mesurées, ajustées, pesées jusqu’à en être une partie de la culture locale. Les Ivou affifènes, laouziaâ.....Il n’y a pas que le mal dans l’animation d’un village. Tout jeune avait commis une quelconque bêtise. Mais quelque part, il laisse un vide difficile à combler. J’ou suis viou mousiou et c’est pourquoi le film se débobine pour revivre une situation que ze feu sans rien arrêter pour vivre un présent devant déboucher sur un avenir que chacun pourra façonner.

Messages

  • Bonjour !

    Oui, je préfère utiliser le verbe répondre pour évoquer un évènement douloureux dont personne ne m’en informé pour des raisons que la raison elle-même ne comprend pas. La mort de Monsieur RADI Rabah ben Ali.

    Une seule compréhension peut être. Il n’existe pas d’échanges de visites entre nos deux familles depuis son installation à Médjana, parceque son adresse ne m’avait pas été communiquée par lui afin que je puisse un jour le féliciter pour l’élèction de son nouveau domicile conjugal.

    Je présente mes condoléances les plus attristées à la famille RADI d’El-Maïn, d’Alger et de Médjana à la suite de la disparition de feu le Moudjahid membre de la Fédération de France du FLN, le regrétté RADI Rabah ben Ali Hamou.

    Je regrette de n’avoir pu honorer de ma présence le cortège funèbre accompagnant le corps du disparu jusqu’à sa dernière demeure, ni assister à l’enterrement et ni être présent aux festivités religieuses marquant un tel évènement.

    Je ne suis informé que ce soir par un proche d’Alger juste après l’accomplissement de son propre devoir moral à lui uniquement, pour justifier les motifs de son absence d’hier en voulant le contacter.

    Que me reste-t-il à dire si tardivement ? Rien d’autre que prier Dieu le Tout Puissant Créateur de recevoir en son Paradis Monsieur Rabah Radi, lui pardonner ses fautes ou ses pêchés et d’assister sa famille en ces moments difficiles pour surmonter cette pénible épreuve par le courage.

    Ahmed Salah AMAROUCHE ben Belkacem ben Lakhdar

  • Bonjour à Toutes et à Tous !

    Bonne récolte des olives tout d’abord. Mais je regrette la disparition des anciens moulins traditionnels à olives. Chaque chose en son temps, chacun ses choix, ses goûts et sa période.

    Parallélement à ma précédente page dont je n’ai reçu aucun commentaire, je continue mon bavardage sur le village, ses usages, ses personnages et ses paysages tant bien que mal (me corriger dans ce cas).

    En 1962 nous étions toujours à l’école pour apprendre seulement l’arabe littéraire. Nos premiers instituteurs étaient feux Hassan Benbelkkacem. Mon camarade était Baâradj Tahar venu d’Alger en même temps qu’une trés attirante demoiselle choisie comme instructrice dans une autre salle limitrophe de la nôtre situées l’une comme l’autre aux caves de Radi (actuelle medersa coranique)et Benhalla (la boutique commerciale des fréres et fils Abdoune Saâd et Smaïl) à qui succéde simultanément ABERKANE Rabah appelé par la suite à redevenir le premier Coordinateur du bureau politique du FLN entouré de Méssieurs Kachetoum Abderrahmane, Docteur Ikène Mohamed Arezki, Hamdikène Rabah (dit Minty)Khimcha Mohamed surnommé das Bouhou, Sanaâ d’Aourir, Gali, Aït Hammouda, et tous les autres dont ma mémoire m’en fait grand défaut.

    La Mairie était gérée par feu Ikhlef Salem ayant comme adjoint Monsieur Benghanem Bouzid à la délégation spéciale sans me rappeler des membres dont on dispose d’aucune photo à la fois révolutionnaire et légendaire. Et le garde champêtre en était si Ahmed SISSI encadré par Medghar Amar. Les Secrétaires en étaient Mokrani Mohamed Zine et Bellala Séddik dont les écritures constituent de véritables calligraphies.

    Monsieur Mansouri Larbi redevient alors notre instituteur et je me rappelle alors de mon camarade à la première place de la première rangée, Mohamed Saïd Ikhlef le fils de si Salem. A la deuxième rangée, une camarade venue d’Alger dont on garde un trés bon souvenir de par son aduité et sa bonne éducation. Que dire de sa tenue vestimentaire, ses gestes et ses paroles mesurées rassimes ?

    Des chants patriotiques (anachids)retentissaient et des récitations (al mahfoudhates) se font parallélement aux radios dont en entendait la musique arabe populaire, kabyle, les hadith as sabah des cheikhs Mohamed El Bouzidi, Ahmed Chakar Athaâlibi, Zoubir Athaâlibi, Ali Chentir, les chansons de Chérifa, Djamila, Taleb Rabah, Cheikh Nordine, Fadila Dzaïria, Amar Lachaâb, Boudjémaâ el Ankis, Cheikh Mohamed El Anka.....Monsieur Kadri Séghir vient souvent au village à cette époque d’une extraordinaire ambiance socio-culturelle et populaire.

    Voilà ma humble contribution à l’animation de votre sit et forum pour aujourd’hui.

    Notre

    • Bonjour,
      Je viens de lire sur votre site des histoires concernant le village d’el main, à ma grande surprise on y parle de Monsieur Benkherfellah Moussa, nom et prénom de feu mon cher père.
      Je souhaiterai savoir s’il s’agissait de lui. Celui qui le connait doit savoir qu’il était l’époux de Fatima Adoudou fille de RADI Ourdia.
      Il est important pour nous enfants de parents immigrés qui ne connaissont pas tout de l’histoire de nos parents et surtout de leur origine que des sites comme le votre existe.
      Merci
      Cordialement

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.