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Tamokra/Mohand-Chérif Chendouh

“Nous sommes prêts à aider les médecins qui veulent s’installer chez nous”

mardi 29 avril 2008, par Sadi Bachir , La Dépêche de Kabylie

Les quelque 6 000 habitants de Tamokra souffrent le martyre en matière de couverture sanitaire. Ils sont contraints de se rendre jusqu’à Akbou, chef-lieu de daïra situé à 25 km, pour effectuer une visite médicale et souvent rien que pour acheter un simple médicament contre le mal de tête ou de dents.

Ils déboursent 100 DA par ces temps de rude érosion du pouvoir d’achat et consacrent environ trois heures de leur journée pour cette simple commission et dire que nous vivons un siècle où chaque seconde compte.

“Time is money”, dit-on. Les prestations médicales ne sont assurées que par un médecin et deux infirmiers au niveau de la polyclinique, par un infirmier au niveau de la salle de soins de Bicher alors que celle de Tizi Aidel reste fermée pour non disponibilité du personnel médical, bien que sa restauration ait coûté une importante somme d’argent, près de 1 million DA, à la collectivité.

“Heureusement que l’air pur de la montagne, le calme et la propreté parent à la survenue de plusieurs maladies, autrement, on ne s’en tirerait pas”, nous déclare, non sans humour Mohand-Chérif Chendouh président de l’APC.

“Nous sommes prêts à aider, même par l’octroi de locaux, tout pharmacien ou médecin intéressé pour s’établir sur le territoire de notre commune”, poursuit-il encore.

Le plus touchant, le plus dramatique dans ces conditions reste le cas des femmes enceintes sur le point d’accoucher, elles doivent se rendre à Akbou par des chemins sinueux, parfois dangereux et par endroits dans un état de délabrement avancé, à bord de véhicule de fortune monnayant l’alléchante somme de 800 DA car l’ambulance de la polyclinique manque de commodités et d’équipement médical requis pour servir en la circonstance.

Ces femmes ne sont jamais sûres d’atteindre Akbou avec leurs bébés dans le ventre !

Pourtant les moyens matériels et humains ne manquent pas, des centaines de médecins sont au chômage, plusieurs infrastructures n’attendent que du personnel, une politique gouvernementale qui met les bouchées doubles pour endiguer le chômage, plusieurs décrets et arrêtés ministériels portant sur le caractère impératif de la prise en charge des malades et de la protection de la santé du citoyen sont promulgués. Vraiment, il y a de ces situations qui donnent facilement le tournis…

Sadi Bachir

Messages

  • bonjour,
    je suis salah bouanani, habitant de la dite commune, je suis très satisfait de ce que vous avez écrit et j’espère que toutes les diffultés que vivent les habitants ce cette région soient révélées.

  • arreter de mentir au gens de quelle façon voulez vous aider les medecins qui vont venir chez vous en leurs offront des conditions de travail ideales ou en les payant au mérite de ce qu’ils font, est vous avez pu garder le medecin que vous aviez un fils pure de tamokra qui est venue avec ame et coeur
    pensez plutot a faire une compagne au jeunes gens bacheliers et les insiter a faire medecine pharmacie les spécialité dont le village en a besoin c lameilleur façon d’avoir des cadres pour le village
    biensure avec des promesses materiels
    je vous dit ça parceque c un village a qui je tiens a coeur, mes oncles et mon pére sont morts popur ce village et meme nos richesses
    devinez qui c si vous connaissez l’histoire de tamokra
    un indice 7500 l d’huile d’olive partie a oued bousselame en 57

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