Accueil > Tamokra > Guerre d’indépendance 1954-1962.

Guerre d’indépendance 1954-1962.

Recherches.

mardi 2 octobre 2007, par HORIA

Postes militaires français.

J’ai 70 ans. Je suis français et j’ai combattu dans votre région l’A.L.N.
Je connais bien le secteur compris dans un quadrilatère Seddouk, Le Gueldamane, Taourirt Ou Abla, Tamokra, Tassiera.

Les années ont passé. Cela fait longtemps que j’ai compris que le peuple algérien avait droit à son indépendance. Cette guerre n’aurait jamais dû avoir lieu, cela aurait évité toutes les horreurs que l’on a connu.

Toujours hanté par cette période de ma vie, je cherche à correspondre, à échanger, à parler et cela sans haine.

Recemment j’ai été contacté par un petit-fils qui recherche le lieu de la sépulture de son grand-père probablement tué par l’armée française.
J’ai peu de chance d’aboutir. Mais je me suis juré d’aider ce petit-fils kabyle qui s’est retourné vers moi en toute confiance. Je passe des heures devant mon écran pour trouver des éléments qui puisse faire avancer cette recherche.

Pour m’aider, je voudrais connaître s’il y a eu un poste militaire à Tamokra. Si oui, à quelle époque ? Pour ma part, début 1960, j’ai connu ce village désert, car il faisait partie de la Zone Interdite. ( Ne me demandez pas ce que je pense de ces zones interdites, je pourrais en parler longtemps !)
Les militaires qui étaient dans cette zone étaient-ils des Dragons ( Calots rouges) du 4° Dragons ou des soldats du 2° Rima ( Calots bleu marine)
Y a-t-il eu aussi à Tamokra ou à proximité un poste SAS avec des moghaznis ?
Je compte sur ceux qui pourront m’aider.

Je peux également répondre à tous ceux qui voudront me poser des questions.
Merci, Sahit !
HORIA.

105 Messages

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 2 octobre 2007 à 14:53 , par bouharoun

    MESSAGE AIDE
    Géographie des ATH AÏDEL : Recherche d’informations précises

    redacteurs-24
    PARTICIPANTS A LA DISCUSSION : bouharoun, Webmestre
    Rédacteur bouharoun
    Administrateur Webmestre [retirer ce participant]

    Ajouter un participant

    RENDEZ-VOUS : dimanche 30 septembre 2007
    16 heures 04 18 heures 55

    Bonjour à tous, je tenais à vous remercier pour ce formidable site. Je suis de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Mon père est originaire du village de Bouhamza (Ath Aïdel) et mon grand-père maternel de Bicher (Ath Aïdel). Je me suis toujours intéressé à l’histoire et à la géographie de la terre de mes ancêtres. C’est ainsi que je vous sollicite pour m’apporter des précisions sur certains points : A quelle tribu (aârch) appartiennent les régions d’El Maïn, de Sidi Idir, et de Djaâfra ? Pourriez-vous m’indiquer la limite territoriale des Ath Aïdel, du côté de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ? Durant cet été, je me suis rendu à Bouhamza. Vous pensez bien que je n’ai pas manqué de questionner, comme je le fais ici, les membres de ma famille ou des gens que je rencontrais. Simplement, je n’ai eu que des réponses approximatives, avec tout le respect que j’ai pour toutes ces personnes. Je suis conscient que beaucoup d’entre elles ont été peu ou pas du tout scolarisées. D’autres encore ne s’intéressent simplement pas à ces questions et ont d’autres occupations plus importantes à leurs yeux, ce que je peux comprendre. J’ai donc un peu sillonné la région jusqu’à la bien nommée Tizi Aïdel. J’ai interrogé certaines personnes à Tamokra, à Tizi Aïdel : on m’a affirmé qu’à partir de Sidi Idir et sur l’autre versant d’Adrar Oumaza, c’est à dire El Maïn, Djaafra, il s’agissait des " Ith Nouh ". Je ne sais pas si ça désigne le nom d’une tribu ou le fait que les gens de ces contrées parlent le kabyle différemment. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas vraiment été convaincu par ces réponses : en France, j’ai consulté des cartes de la région qui ont été faites par l’armée française vers 1850 et je n’ai vu mentionné nulle part le nom de " Ith Nouh "( ou bien " Aït Nouh", " Béni Nouh"). Peut-être que c’est un nom utilisé seulement par les gens de la région. En tout cas, si vous pouviez m’éclairer sur le caractère fondé ou non de " Ith Nouh ", je vous en serais très reconnaissant. Sur ce site, sur certains messages, on mentionnait parfois la tribu des Béni Yadel : je me suis demandé si Béni Yadel et Béni Aïdel n’étaient pas une seule et même tribu : une faute d’orthographe aurait très bien pu être commise par l’administration coloniale, suite à une incompréhension. Notez bien que parfois j’ai vu "Béni Aïdel" s’écrire "Béni Aydel". J’aimerais également plus de précision sur les origines des familles BOUHAROUN, MEDJEKDOUD, AZMANE et BOURICHE et qui sont implantées aujourd’hui à Bouhamza (pour BOUHAROUN et MEDJEKDOUD), à Bicher (pour BOURICHE) et à Touddar ( commune de Bouhamza) (pour AZMANE). Pour revenir à la tribu des Ath Aïdel, je sais que les villages qui en font partie sont les suivants : Biziou, Amalou, Ighil n Tala, Mahfouda, Bouhamza, Tighermine, Touddar, Bouhitem, Tala Abdallah, Tizi Ouzrou, Tensaout, Tachouaft, Boumessaoud, Bicher, Tamokra, Boutouab, Tizi Aïdel, Touffirt, Tassira. On peut également citer les hameaux Tazrift, Tasferth, Takhlicht n Ichahchouhen, Gribou. J’ai des doutes pour Sidi Idir, El Maïn, Djaafra, Ath Djoumhour, Seddouk Oufella, Takaats, Ighil Ou Antar, Amalou Sidi El Mouffokh, Ath Djaâd, Seddouk ville ( chef-lieu de Daïra). Je sais que les limites de la tribu des Ath Aïdel sont l’Oued Soummam à l’Ouest, la tribu des Ath Abbès au Sud, Sud-Ouest. Par contre au Nord et à l’Est, c’est un peu la confusion : je sais qu’au Nord des Ath Aïdel, il y a les Ath Khiar ( parfois appelés Ath Oumaouch ou bien encore El Ahrach ) et les Imssissène. Je sais qu’à l’Est, il y a les Ath Ouarthirène et les Ith Yaâla. Au Sud-Est, la limite des Ath Aïdel pourrait bien être les Ath Khelifa dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj mais je n’en suis pas sûr. Ce que je ne sais pas en fait, ce sont les limites exactes des Ath Aïdel : quels villages font figure de frontière. Je sais que les divisions administratives faites par l’Etat algérien n’ont évidemment pas respecté les limites historiques des tribus. Le démantèlement des tribus kabyles ayant été commencé par la France coloniale, suite à l’insurrection de Cheikh Mokrani et de Cheikh AHeddad en 1871. Je vous sollicite donc vivement à me répondre et à faire la lumière sur ces questionnements, si vous en êtes vraiment sûrs. Sinon on peut toujours en discuter. Notre culture reposant sur des traditions orales, il est très important de se transmettre nos connaissances et nos savoirs sur l’histoire de notre région, de nos familles. Sinon, ils risquent de se perdre à jamais dans le temps. Cordialement, Hocine BOUHAROUN

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 2 octobre 2007 à 18:10 , par AMAROUCHE

      Bonjour Hocine BOUHAROUN !

      Ton méssage, sans te jeter des fleurs à la face, est d’un haut niveau de recherches historiques. Humblement donc, je tenterai tant bien que mal de te communiquer quelques réflexions de ma part qui n’ont rien à voir avec les archives légendaires ou les mouvements révolutionnaires, mais seulement côté analytique et culturel si tu le veux bien.

      Comme tout le monde le sait, à la veille de l’arrivée des français en Algérie en 1830, les conaissances étaient disparates d’une région par rapport à une autre. D’aprés les traces retrouvées ça et là, la société un savante agit beaucoup plus du bouche à oreilles que par l’utilisation d’écrits. Que dire donc des langues de communications et par voie de conséquences de traduction ? Aussi, traduire sans législation et d’une aute culture lexicale au sens académique du terme, donne trahir. Quelle niveau et quelle langue utilisent nos concitoyens dans leurs discussions avec les nouveaux arrivants dans le pays notamment dans les régions reculées et isolées comme les nôtres ? Quelle langue et quel niveau d’instruction disposent les administrateurs de communes mixtes ? Quelle langue utilisée comme systéme d’écritures par les khodjas placés sous le régne caïdal et quel est leurs niveaux d’instructions parallélement aussi, à leurs degrés de cultures ?

      Des stages étaient-ils organisés en ce qui concerne les termes liés à l’état-civil dans le cadre du jeu inter-linguistique arabe français et notamment la transcription des termes géographiques ? Nul ne le sait.

      Il ne faut pas oublier que l’Algérie menacée par l’Espagne fait appel à la Turquie pour lui venir en aide vers 1615. Elle avait régné pendant trois siècles dans le pays et un vide avait été créé entre l’administration et les populations de ces zones plus particulièrement étant difficiles d’accès.

      L’administration française hérite donc d’un certain passé turc qui est repris en main par elle.

      En 1956, le FLN/ALN ordonne de boycotter l’administration et de ne coopérer qu’avec lui, ce qui est accéptable pendant que ces régions étaient des zones interdites.

      Mais dans les régions où des postes militaires existent, il y a reprise en main des affaires civiles dans le cadre d’une politique de cache-cache entre les deux bélligérants.

      Ce qui était valable en 1956, ne devrait pas normalement l’être en 1962, puisque les raisons du conflit étaient terminées avec l’avènement de l’indépendance de l’Algérie. D’où le peuple souverain reprend en charge totale et intégrale de ses propres affaires. L’Etat-civil redevient alors un patrimoine éducatif et culturel commun.

      Revenant aux langues. Le français bien qu’il était la langue prédominante de l’administration française, mais par le biais des algériens qui le maitrisent et qui ont fait la révolution, cette langue doit être reconnue pour avoir fait la révolution tout comme les autres langues parlées et l’arabe. Ceci constitue une richesse qui consiste à en faire entr’elles une sorte de communication comme des vases communiquants en tant qu’instruments au service du socio-économique et culturel. Si la France n’est pas sortie de l’Algérie comme le disent certains je repose la même question pour savoir : est-ce l’Algérie est sortie de France métropolitaine ?

      Où en est l’état-civil actuellement ? Que dire des archives ? Sommes nous des colléctionneurs au regard de ces manques de respéct à l’environnement ? Peut-on écrire des pages d’histoires sur hier avec des décors d’aujourd’hui ? Est-ce le soldat franiais qui connait les limites du commandement de tél ou tél poste militaire ou un quelconque autre citoyen soummis au couvre-feu, l’interdiction et les surveillances de toutes parts d’ailleurs ?

      Le débat reste ouvert aux autres.

      Saha ramdan koum, salaouatikoum, f’tourkoum, taraouihikoum, sahratikoum et shourkoum !

      Monsieur AMAROUCHE

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 4 octobre 2007 à 02:26

        Bonsoir AMAROUCHE !
        Bon Ramadhan à tout le monde.

        Je te remercie pour ton message que j’ai lu avec beaucoup d’attention.
        Je suis d’accord avec toi : trop d’éléments nous échappent pour que l’on puisse construire le grand puzzle qu’est l’histoire de notre région. Je pense honnêtement que le plus ambitieux et le plus passionné d’entre nous aurait beaucoup de peine à réussir tout seul cette entreprise délicate , tant il y a de zones d’ombre.

        Il est vrai que la période correspondant à l’occupation ottomane de l’Algérie semble avoir fait figure de coupure pour son histoire, qui était déjà obscure.

        Mais il me semble que les Turcs n’ont jamais été vraiment présents, de façon durable, en pays kabyle. Ils étaient bien présents à Béjaïa, parfois considérée comme une ville étrangère par les Kabyles eux-mêmes, faut-il le rappeler, et ce jusqu’à aujourd’hui.
        Ils ont bien essayé et réussi à prélever des impôts auprès des tribus les plus vulnérables, les moins protégées par le relief et les plus proches d’Alger, ce qui correspond aujourd’hui à la partie Est de la wilaya de Boumerdès.
        Mais ils n’ont jamais réussi à soumettre complètement les tribus du Djurdjura, ni celles des Babors-Bibans dont fait partie notre région.
        D’ailleurs ils ont construit des forts ou des "bordjs" autour de ces régions pour mater leurs populations : citons Bordj Ménaïel, Bordj Boghni, Bordj Zammora ( au Sud de Guenzet), Bordj Bou Arréridj, Bordj Tizi-Ouzou.
        Ils y ont implanté des esclaves noirs dont certains se sont mêlés aux autochtones.
        Mais les Turcs avaient affaire à des puissantes tribus comme les Igawawen du djurdjura et les Ath Abbès des Bibans. Il est fort probable que les Ath Aïdel aient bénéficié de la protection des Ath Abbès, gardiens des Portes de Fer.
        A cette époque, 2 lieux symbolisaient cette puissance des tribus kabyles : Koukou des Aït Yahia près du Djurdjura et la Kelaâ des Ath Abbès.
        Si bien que l’organisation politique de la Kabylie aurait été peu bouleversée par la présence turque.
        Lorsque les Turcs remirent les clés de l’Algérie aux Français, ils les auraient mis en garde contre le caractère indépendant, farouche et belliqueux des Kabyles.
        Apparemment, les Français n’oublièrent pas ces précieux conseils et démantelèrent l’organisation politique des Kabyles en 1871, pour les sanctionner suite à l’insurrection menée par Mokrani de la Medjana, et Cheikh Aheddad de la zaouia de Seddouk.
        Depuis cette date, les aârch et les imrabden ( marabouts ) sont peu à peu tombés en désuétude et presque dans l’oubli aujourd’hui.
        Je pense que la colonisation française a eu beaucoup plus d’impact sur le bouleversement de l’histoire de l’Algérie en général et de la Kabylie en particulier, que n’en a eu la présence turque. Puisque la colonisation française a porté des coups fatals à l’organisation politique de la Kabylie.
        Malheureusement, il y a eu peu de personnes qui ont joué le rôle de passeurs de témoin entre les générations.
        Aujourd’hui, j’ai le sentiment que c’est l’indifférence totale par rapport à notre histoire, à quelques rares exceptions près. J’ai 25 ans et je peux te dire sincèrement que parmi les gens de ma génération, très peu s’intéressent à ces questions, même dans ma propre famille. Leurs préoccupations sont ailleurs.
        J’ai l’impression que dans notre éducation, on ne nous a pas appris à nous intéresser à notre histoire, à nos origines, à nos racines. J’espère bien que je me trompe mais parfois, la réalité semble me dire que je n’ai pas tout à fait tort, sans avoir tout à fait raison.
        Une anecdote : en Août dernier, j’étais à la mairie de Tamokra pour produire des documents d’état-civil. J’en ai profité pour consulter le registre où sont inscrits les membres de la famille de mon grand-père maternel. J’ai ensuite posé des questions sur les Ath Aïdel. Un employé était ravi que l’on s’intéresse à ses origines tandis qu’un autre, avec un air moqueur et étonné, se demandait comment un jeune Français pouvait s’intéresser à des choses mises aux oubliettes...
        Avec ce genre de réaction, on peut dire qu’on a du pain sur la planche.
        Il faudrait que chacun recueille des témoignages de personnes expérimentées dans la vie. Sinon on pourra dire adieu au grand puzzle.
        J’estime qu’on ne sait pas grand chose sur les Ath Aïdel, hormis ce qui concerne Sidi Yahia El Aidli. Notre région est toujours restée à l’écart des grandes voies de communication et de la civilisation. Aujourd’hui, elle est touchée par l’exode rural.
        Les Ath Aïdel n’ont pas bénéficié de la présence des Pères Blancs par exemple, contrairement aux Ath Yenni,aux Ath Menguellat, à Larbaâ Nath Irathen, à Taguemount Azzouz des Ath Mahmoud, à Ighil Ali des Ath Abbès.
        Or, on peut constater que les régions où étaient passés ces Pères Blancs, comptent beaucoup plus de personnes qui ont conscience de l’importance de sauvegarder l’histoire de son village, de sa région, sa culture que les régions où les Pères Blancs étaient absents. Aussi, on en sait plus sur l’histoire locale. Ces régions ont enfanté des intellectuels, des artistes tels que Mouloud Mammeri, Mouloud Feraoun, Matoub Lounès, Idir qui ont côtoyé des Pères Blancs . Ce que je veux dire par là, c’est qu’un moment donné, il a fallu qu’on fasse prendre conscience à des êtres humains de l’importance de leur identité, de leur culture, de leur histoire. C’est exactement ce qui nous a manqué et c’est ce qui nous manque encore aujourd’hui. L’Etat algérien ne semble pas assurer cette fonction. Pourtant, il est logique que lui en revienne cette responsabilité. Voilà, c’était ce que je voulais exprimer en espérant ne pas vous avoir ennuyé. C’est toujours un plaisir pour moi. Juste une question : Peux-t-on me dire, seulement si vous le savez, à quelle aârch appartiennent les villages d’El Maïn, Sidi Idir, Taourirt ? Merci infiniment.
        Cordialement, Hocine BOUHAROUN

        repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 5 octobre 2007 à 22:09

          Bonsoir tout le monde !
          Je voulais vous informer que j’ai fait une erreur en parlant de "bordj Tizi Ouzou".
          Il s’agit en fait de "bordj Sebaou", situé à l’Ouest de Tizi Ouzou.
          Au sujet de ces bordjs, ma source est l’ouvrage très intéressant d’Alain Mahé, qui s’intitule "Histoire de la Grande Kabylie XIXe-XXe siècles", et dans lequel figure une carte des tribus de Kabylie ( pour les départements de Tizi-Ouzou, Béjaïa, et Bouira).
          Merci et à bientôt. Vos commentaires sont les bienvenus.
          Cordialement, Hocine Bouharoun

          repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 6 octobre 2007 à 22:21 , par AMAROUCHE

          Prévisualisation
          Guerre d’indépendance 1954-1962. - AMAROUCHE

          Bonjour Hocine !

          C’est vrai plaisir de vizir de te lire. Non loin de là, tu ne m’ennuies pas. Bien au contraire. Je te félicite du fond de mon coeur et j’en ai rien à rajouter et ni à retrancher de ce que tu as écrit. Bien au contraire, je t’approuve mais ce fameux point d’intérrogation nous poursuit toujours comme nos ombres où que nous soyons.

          Sans être juste à cent pour cent, je pense que certaines réalités d’aujourd’hui peuvent nous donner un certain aperçu sur ce qui s’était passé dans l’histoire du passé lointain.

          Les guérres, les miséres, les ignorances, les violences et les insolences de toutes sortes, étc, étc, étc, ont toujours favorisé les déplacements de populations de gré ou de force selon les circonstances, les conjonctures et leurs contextes.

          Partant de là, El-Maïn connait certainement un flux de populations venant d’autres lieux pour ces mêmes motifs. Les habitants originels d’El-Maïn ont eux-même et peut être été déplacé ailleurs comme c’est le cas aujourd’hui. Comme il y a bousculement des papiers, les traces restent difficiles à cerner ou à trouver tél que les cas de Tamokra et El-Maïn qui ont perdu leurs identités culturelles administrativement parlant lors de l’opération des regroupements des communes lancée en 1963. Ce ne sont pas les fusions qui posent problèmes en elles-mêmes mais l’Etat-Civil.

          Exemple : "j’avais un aïeul qui était mort lors de la première guérre mondiale sans que toute la famille ne sache où et quand avant mon article paru sur un livre d’or en 2007. Voilà, qu’un bonhomme inconnu de moi, se propose tout seul pour retrouver le lieu en France où était tombéAMAROUCHE Larbi premier en 14-18 en m’envoyant un document autentifié par maïl. Cependant àce jour, son extrait de naissance reste introuvable à El-Maïn et à Djaâfra. Comment expliquer cette lacune ?

          Bon carême et honoré de faire ta connaissance. Je vis à BBA. S’il t’arrive de passer par là, tu seras le bienvenu pour continuer cette discussion fructueuse.

          AMAROUCHE

          Sur les traces d’un passé claire-obscur.

          repondre message

          • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 14 octobre 2007 à 21:10

            Bonsoir AMAROUCHE,
            Aïd mabrouk à tout le monde !

            AMAROUCHE,
            je te remercie pour ton message. Cela me fait plaisir que des gens s’intéressent à leur histoire et leur culture, à une époque où le capitalisme et la société de consommation tendent à uniformiser la planète toute entière. Je ne suis pas vraiment contre le capitalisme, tant que toutes les cultures du monde sont préservées et que l’humanité ne s’y perd pas.

            Mais revenons à ce qui nous intéresse : l’histoire de notre région.
            Il se peut très bien que notre région soit liée à la kelaâ des beni hammad, dont le site se trouve aujourd’hui dans la wilaya de M’sila, au pied des monts du Hodna. On serait donc liés à la dynastie berbères des Hammadites.
            Les Hammadites, suite à l’invasion des Banu Hillal, une tribu arabe, ont quitté la Kelaâ pour aller vers le Nord. Ils ont franchi la chaîne des Bibans et seraient à l’origine de la fondation de la kelaâ des Ath Abbès. Puis ils ont descendu la vallée de la Soummam pour s’installer à Béjaïa.
            Un certain Mouloud Gaïd a écrit un livre sur "L’Histoire de Béjaïa et de sa région".
            Il a également écrit un livre sur les Ith Yaâla ( région de Guenzet):en introduction, il rapporte l’histoire de la fondation de Guenzet par un certain Yaâla, qui vivait à la Kelaâ des Beni Hammad jusqu’à l’arrivée des Banu Hillal. Là, il décide de quitter la région avec sa famille, pour aller s’installer dans le Nord, dans une contrée encore sauvage et boisée. Lorsqu’une source d’eau fraîche est repérée, Yaâla décide d’y établir leurs bases. Cet endroit s’agit de l’arrière-pays de notre région en allant vers l’Est.
            Bien sûr, j’ai simplifié et schématisé l’histoire à outrance. Mais les premiers habitants de notre contrée, et peut-être même nos propres ancêtres, pourraient très bien être venus des monts Hodna, dans la région de M’sila. D’autres familles, venues d’autres régions, auraient également très bien pu s’y installer. On peut encore spéculer longtemps sur nos origines.
            Je pense qu’il faut garder l’esprit ouvert et aujourd’hui, ce qui est le plus important est de savoir ce que nous allons faire de notre région et ensuite, ce que nous allons laissé, transmettre à nos enfants.
            Je n’ai jamais été à Bordj Bou Arréridj. Je serais intéressé de visiter toute l’Algérie.
            Malheureusement, la situation actuelle et la raison me disent de patienter encore un peu.
            Cordialement, Hocine

            repondre message

            • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 15 octobre 2007 à 09:33 , par AMAROUCHE

              Bonjour Hocine !

              Tes interventions sur le forum du sit restent salutaires à plus d’un titre dans la mesure où un tel geste contribue à son animation elle-même. Qu’est-ce-qu’animer un groupe ? C’est lui donner une âme. Donc, c’est ce que tu fais à l’instar de tous les autres.

              Je te remercie donc à mon tour et me permets d’en profiter de cette opportunité pour présenter mes sincéres souhaits de bonne et heureuse fête de l’AID AMEZIANE "Es Séghir" "El Fitr" à tous nos confréres Musulmans et en particulier les gens de la région que tu évoques dans ton méssage.

              J’attire seulement ton attention si tu veux bien sur la nécéssité de ne pas confondre devoir de mémoire, du souvenir et discipline " HISTOIRE, " bien que quelque part toutes interprêtent et veulent dire la même chose. Les mémoires peuvent faire faille au fil du temps ou pour d’autres motifs. Quant au traitement de la question historique au sens scientifique et téchnique du terme en dehors de l’idéologique propre à chaque mouvement de pensée auquel chacun croit ou ne croit pas, c’est plus compliqué que jamais. C’est pourquoi l’intervention d’un historien digne de ce nom est plus que jamais nécéssaire ne serait-ce-qu’en tant que conseiller. Et parmi les historiens, il y a ceux du térrain qui vont au fond des choses comme les journalistes d’investigation et ceux qui citent des lieux géographiques qu’ils n’ont jamais connu ou parcouru de leurs vies.

              C’est un travail passionnant et de longue haleine même une fois un livre est publié, des mises à jour et des rééditions se font au fur et à mesure que leurs lécteurs actifs fournissent des critiques ou des élèments nouveaux pouvant toucher un évènement du passé sur la base de la fourniture d’un argument en béton.

              Je te souhaite beaucoup de courage dans tes recherches et tes interventions.

              Bonne journée et à bientôt !

              Mr AMAROUCHE

              repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 8 décembre 2007 à 22:04 , par ouarab ourdia

        bonsoir je suis ourdia ouarab..j’aimerais avoir les coordonéés de mon cousin amarouche ..merci

        repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 22 décembre 2007 à 15:10 , par AMAROUCHE

          Bonsoir !

          Je tombe à l’improviste sur ton sage méssage. Tu es la première à penser à ses proches en dehors des forumistes de ce sit.

          La porte de toute civilisation commence tout d’abord par l’humanisme. Intervient ensuite, la morale approximativement parlant. Et le reste viendra tout seul avec facilitation.

          Nous sommes donc en contact culturel pluriel quoique virtuel, il n’en demeure pas moins que nous restions au stade naturel, puisque tout se fonde sur la convivialité et la légalité authentifiées par la transparence via ce forum de discussions dont je rends hommages au modérateur dont je ne connais pas le nom qui a su faire preuve de neutralité dans la gestion des interventions des uns et des autres en validant tous les méssages de questions - réponses sans aucun parti pris.

          AMAROUCHE

          repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962./Mes coordonnées. Le 25 janvier 2008 à 21:07 , par AMAROUCHE

          Bonsoir Ourdia !

          T’as raison de chercher tes racines. Ma défunte mére s’appelle bel et bien : CHEKERKERKER Hadila bent Slimane et de OUARAB Djida dont j’ignore les parents de ma défunte grand mére maternelle. L’inculture généalogique avait fait des ravages dans notre société à tel point de ne s’intérésser qu’à nos aïeuls du côté paternel seulement. C’est ma troisiéme réponse. J’espére que le modérateur la validera cette fois-ci comme il a dû oublié de le faire pour la précédente.

          Donc, il n’y a aucun mal à cette recherche.

          L.AS. AMAROUCHE

          repondre message

        • Toujours à tes dispositions Le 7 décembre 2008 à 08:23 , par AMAROUCHE

          Bonjour Ourdia !

          Je suis toujours le même et rien ne change à mon niveau. Animé d’une foi inébranlable en ce qui concerne le tracé de mon chemin devant être entouré de personnes ayant les mêmes affinités culturelles que moi et qui me sont proches du côté maternel comme toi ou du côté paternel s’agissant de celles ou de ceux qui veulent entretenir des relations mondaines fondées sur le respéct mutuel et l’intérêt réciproque tels que reconnus comme tels par la conception universelle, je reste toujours constant dans le rapprochement par la liberté d’expréssion pesée et mesurée.

          En ce premier anniveraire de ta demande de mes coordonnées formulée à ce même sit le 7 Décmbre 2007, je sorts solennellement de ma coquille pour te dire mon GRAND SALUT AMICAL ET FRATERNNEL.

          repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 19 mai 2008 à 21:44 , par Hakim

      Bonjour Monsieur
      J’ai lu votre article, tout come vous je suis un passioné de l’histoire en générale et celle de l’Algérie en particulier, j’ai sous mes yeux un document en PDF, que j’ai éxtrait du web, c’est un livre écrit par des éclaireurs français en l’an 1840,pour faire découvrir et connaitre la région de la kabylie pour l’avancement des troupes française, ainsi que les familles, leurs origines, leurs nombres par village, ceux porteurs d’armes qui sont potentiellement dangereux pour l’avancée des français, ya meme le nombre de malades et hadicapés kabyles par tribu, il trace toute la kabylie et qu’ils divise en quatorze cantons, j’éspére par cet acte répondra a l’ensemble de tes intérogations
      voila le titre et donne toi la passion de le lire, Amicalement Hakim :

      Exploration scientifique de l’Algérie pendant les années 1840, 1841, 1842 ...
      voila le lien :
      http://books.google.fr/books?id=RiYAAAAAQAAJ&pg=PA384&lpg=PA384&dq=+bounda&source=web&ots=2NkSzPZIX8&sig=oPQoB5fSz6Slu-vcqdsRvYOKEzE&hl=fr#PPA395,M1

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 29 juin 2008 à 16:24 , par Abdelmalek

        Bonjour,

        Je suis intéressé par le livre en PDF que vous avez mentionné dans votre post, mais malheureusement le lien http contenu dans votre message ne fonctionne pas.
        Y’a t’il moyen de l’écrire a nouveau ou de mentionner le nom du livre pour faire une recherche sur google book.

        Merci d’avance.
        Cordialement, Abdelmalek.

        repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 30 juin 2008 à 00:40 , par Mounnah Siline

          Bonjour !
          J’ai déjà écrit un article intitulé " Histoire d’Ilmaïn" dans lequel je mentionne un livre qui parle des beni Siline...
          Pour avoir une histoire de l’Afrique du Nord embrassant toute l’antiquité, nous pouvons consulter les histoires générales de l’Afrique du Nord, celle d’Ernest Mercier, Histoire de l’Afrique Septentrionale (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu’à la conquête française (1830), trois volumes, Paris, Leroux. Le premier volume, qui mène l’histoire de l’Afrique jusqu’en 1045 de notre ère, est de 1888. dans ce livre il y est mentionné le nom des cavaliers des béni-siline (page 341).

          Ce livre est assez ancien, il date du 19ème siècle. L’intérêt est qu’il a été scanné et mis sur intenet. Pour avoir accès directement à cette page de ce livre il faut taper Béni-siline.

          Mounnah Siline

          repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 17 juin 2008 à 02:23 , par naj

      Je m’appel najia bouzid je suis tombé par hasard sur ce site et j’ai vraiment appécier ton message qui ma appris des choses que ne ne connais pas. Vraiment bravo . et pour cela j’ai pensé que tu pouvais m’éclairer sur certaines choses concernant mon village d’origine qui est AGOUNI BOURAGH de la commune de labaa nath irathen grande kabylie. deux questions en tout :

      QUI est sidi abdelaziz d’ou vient t-il et quel est son nom de famille/
      C’est mon ancètre et le barabout se trouve au village meme.

      j’ai su dernièrement quil avait un frere qui lui aussi est un saint et son marabout se trouve a IMSSOUNEN commune d’iflissen.

      j’essais de rassembler le plus de renseignements possible sur mes ancètres et ma famille pour aller plus loin dans mes recherche et continuer l’arbre généalogique des bouzid cette grande famille qui est la mienne.

      Merci de pouvoir me renseigner et a bientot.

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 juillet 2008 à 23:45 , par zinedine kheyari

      Votre message et très intéressent, ma mère et d’el main,j’aimerai en savoir plus sur la région avez-vous des informations précise sur se village

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 29 septembre 2009 à 03:14 , par najia

        bonsoir zinedine

        je te remercie de l’intéret que tu as porter a mon message.
        pour le village d’imssoune je sais seulement qu’il se situe dans la commune d’iflissen

        par contre mon ancetre sidi abdelaziz ou rached dont le marabout se trouve a agouni boughar mon village d’origine avait 1 frere et deux fils dont un, est un saint et que son marabout zaouia se trouve a imssoune.

        voici les renseignements que j’aimerais avoir :

        qui sont ils et d’ou viennent t’il

        merci de m’aider et si tu veux d’autres informations n’hésite pas.

        najia bouzid du forum

        repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 5 septembre 2008 à 03:36

      jai lu ton message avec beaucoup de retard car il date de 2007 donc si tu a l’occasion de revenir sur ce site je te dirais bien que tu connais bien la region ainsi que l’histoire de la KABYLIE
      et je te dis bravo
      par contre sachant que tu connais bien la region peux tu me parler un peux de deux villages celui d’IMSSOUNENE commune d’iflissen et AGOUNI BOURAGH de larbaa nath irathene.

      je suis entraint de faire l’arbre généalogique des BOUZID originaire de AGOUNI BOUGHAR et je suis bloquer pour des questions qui reste sans reponses.

      La 1ere mon ancetre qui est Sidi Abdelaziz dont le marabout se trouve a Agouni boughar a ce jour je ne sais pa qui il est et dou il vient je sais seulement que c’est un decendant du coté de ma grand mere paternel.
      Celle ci n’est plus de ce monde et la question reste fermée.

      La 2eme j’ai su par un internaute que mon ancetre Sidi abdelaziz avec 1 frere et deux fils dont je ne connais pa l’existance et que celui ci est aussi un saint et son marabout se trouve a IMSSOUNENE

      pourrais vous m’éclairer et me donner quelque information concernant ces deux question.

      Je dirais meme a tous les internautes de ce site si vous avez des information sur ces deux marabout je vous en serais reconnaissantes.
      merci d’avance et j’espere vous lire bientot
      najia

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Village Imsounene Le 1er décembre 2008 à 14:37 , par Kader

        Bonjour,

        je suis tombe par hasard sur ce site, en filtrant les details historiques et noms des regions cites, Je tombe sur mon village natal : Imsounene (Le plus beau des Ilissen Lev’har bien sure !).

        Quant aux questions posees, J’avoue que mes connaissances sur les noms des saints marabouts du village sont assez limitees !

        Par contre, je pourrai me renseigner sur Sidi Abdelaziz aupres des doyens du village encore en vie.

        Dans le language courant, j’apprend les noms des deux saints evoques couramment : Sidi Mhand Amghozi et Sidi Mhand Oucibousse.

        Amicalement,

        Kader Amsoun

        repondre message

        • Guerre d’indépendance 1954-1962. Village Imsounene Le 29 septembre 2009 à 03:02 , par najia

          bonsoir kader
          je viens tout d’abord te remercier de m’avoir repondu et m’excuser d’avoir pris du retard pour te remercier.
          J’avais perdu l’orientation du site en question et le hazard a voulu que je le retrouve ce soir meme. j’ai prix note des deux noms de saint et je compte sur toi pour avoir le plus de renseignements possible. je lui loin de mon pays et c’est cette raison qui me pousse a me renseigner auprés des internautes.
          Encore une fois mille merci et a bientot
          najia bouzid du forum

          repondre message

          • Bonsoir Najia.

            Je ne sais comment m’excuser pour se long retard Najia..Je me connect pas assez souvent sur les differents forums !!.Vraiment navre !.

            Peut-etre, ca sera peut etre plus simple d’adresser vos questions / requetes sur ma boite perso : k_issiridir@hotmail.com.

            Je reside un peu loin du village natal (Imsounene), mais ferai tout mon possible pour recupperer les reponses sur les origines des ailleux et saints itsharaven !

            Meilleures salutations.
            Kader Amsoun

            repondre message

            • Guerre d’indépendance 1954-1962. Village Imsounene Le 4 novembre 2009 à 00:09 , par najia

              bonsoir kader je suis najia du forum et encore merci de vouloir ou de pouvoir m’aider sur la recherche des mes ancetres.
              j’ai noté votre adresse email perso et je pense vous ecrire et vous donner certains détails pour que vous puissiez faire des recherches.
              encore une fois merci en esperant ne pas trop vous deranger et prendre de votre temps.
              j’habite au maroc a casablanca et ma derniere visite en algerie etais en 1991 j’ai de la famille agouni bouragh et c’est par eux que jai su que le frere de mon ancetre sidi abdelaziz ou rachid avait un frere et deux fils dont leur marabouts ou zaouia se trouve a imssounen. aucune autre explication ne ma ete donner.

              je compte sur toi et a bientot en esperant avoir de tes nouvelles.
              najia bouzid du forum

              repondre message

              • Salam ! Votre message date de tres longtemps mais je viens juste de le découvrir. J’espère que ce n’est pas trop tard pour bien faire.

                voilà je suis originaire du village Imsounene, et je connais votre village agouni bouragh car accompagné d’un ami du même village on faisait des recherches sur nos ancères.

                Je possède donc quelques renseignement concernant vos recherches.
                A ma connaissance, votre ancètre Sidi Abdelaziz a un frère qui s’appelle Sidi M’Hand Oussibous qui dit-on il est né à Oued Sibous à Ananaba d’où son nom Sidi M’hand Oussibous. Il a quatre fils, deux d’entre eux (Sidi Hand Amoghzi et Sidi M’Hand) ont vécu à Imsounène. Les deux autres ont vécu aussi à dans la commune d’Iflissen (1- Sidi Yahia Amokrane : village Ouanes. 2 - Sidi Yahia Ameziane : village Taguersift).

                Concernant le père des deux saints (Sidi Abdelaziz Ourached et Sidi M’hand Oussibous) il s’appelle Sidi Rached (on dit que c’est celui qui se trouve à Constantine).

                Voilà c’est ce que je peux dire à l’heure actuelle, moi même je continue à ffaire des recherches, j’espère qque mon message vous parviendra.

                repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 octobre 2008 à 18:06 , par slimane

      salut ,jen tien a vs preciser que votre recherche est vraiment riche ds tout les sens,mais je vais essaier de vs eclirssire par un maigre de donnès ,mais j’espere qu’ils seront fiable car ce que me transis mes ancetres,je suis du VILLAGE TASSIRA Cne TAMOKRE alors pas loin de bouhamza,1ere le mot ath aidel,ath yedel,beni aidel c le mot meme ,qui veux dir : ith aidhel geographiquement de l’oued de la soumam en alant a partire comme tu la expliquer BIZIOU,AMALOU,allant a bouhamza et ces villages limitrohe ,seddouk et ces village limitrophe et TAMOKRA et ces 8 village bien sure ,sauf que THASFERTH,BOUMESSAOUD,TIZI OUZROU,C EST UNE AUTRE HISTOIRE ,car ce sont des gents de l’autre versseau de la soummam qui ont pris ces petit villages comme lieux de residance pas pour toute l’annèe juste en hiver vu que le climat est clemant que leurs vilages natale ,tel que : AITH AMAMR OUZEGUENE, ATASSELINT,ect,,,,,QUI DEPANT DE LA commune d’ighram actuellement ,mais depuis des annèes mtn,ces petis village sont devenu des residances permanante pour ces gents la ,voila concernant ,le cas D’ilmain,ath djaafar,thawarmith,adhrar sidhi idhir,boufenzar,thakhlicht thakrambelt, vu que j’ai des relations familliales avec cette partie et notament ILMAIN ,je sais bien c eux qui nous appelle ATH AIDHEL , mais leurs apartenance triballe je suis pas a la mesure de vs le dir,de preference questionner des gens de cette region qui peuvent vc rendre service et vs fournissent avc qc elements valable ,voila tout mes remerciements a ce que tu fais de la part de slimane DE TASSIRA a bientot

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 16 novembre 2008 à 17:22 , par kabyl99

      azul fellakh, désolé jpourrai pas te renseigner la dessus ms c’etait juste pr te saluer car je suis originaire comme toi de bouhamza, peut etre on s’est croisé a la sasse !

      repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 2 octobre 2007 à 17:50 , par bouharoun

    Bonjour HORIA,
    Vous avez sans doute dû participer à l’opération "pierres précieuses" menée en Petite Kabylie, parallèle à l’opération "jumelles" menée en Grande Kabylie. Ces opérations faisaient partie du Plan Challe, et ont débuté à l’été 1959 pour s’achever l’été suivant.
    Or vous étiez dans cette région au début de l’année 1960. Il y a eu des déplacements et des regroupements de population pour l’établissement des zones interdites.
    Par exemple, mon grand-père et ma grand-mère maternels vivaient à Bicher, aujourd’hui relevant de la commune de Tamokra. Ils durent momentanément quitter Bicher. C’est ainsi que ma mère est née à Touddar en décembre 1959.
    Tout cela pour vous dire que Touddar a dû servir de centre de regroupement de populations déplacées. Le village Ighil n Tala également , l’un des plus élevés des Ath Aïdel. Sans vouloir faire de publicité, un film sort demain en salle, "L’Ennemi intime", un film de guerre français dont l’action se déroule en Kabylie à la fin des années 50.
    Pouvez-vous nous dire si la topographie des lieux fut vraiment une grande difficulté pour la progression de l’armée française ?
    Que pensiez-vous de la nature des paysages ?
    Je vous remercie pour vos réponses et témognages.
    Cordialement,
    Hocine BOUHAROUN

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 10 octobre 2007 à 10:47

      Bonjour,

      Je suis originaire d’El Main et j’ai toujours entendu mes parents parler de cette periode ou ils etaient contraints à se déplacer femmes et enfants vers le village de Tassira non loin de Tamoukra,
      Cela suppose donc que El Main fut aussi une Zone interdite.

      Les habitants du village surtout les plus agés parlent des Aith Aidel, Aith ouarthiren, aith khiar comme si ils ne faisaient pas parti.

      Je pense que les recherches demandes plus de temps que de simples interrogations estivales, une these de recherche de plusieurs années contribuera certainement à lever une partie du voile de notre histoire et celles de nos ancetres.

      Bien Cordialement.

      Mustapha(de L’essonne)

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 12 octobre 2007 à 19:31

        Bonjour Mustapha,
        je te remercie pour ton message. Je suis d’accord avec toi : on ne peut pas découvrir toute l’histoire d’une région, le temps d’un mois. Simplement, nous avons une culture reposant sur des traditions orales. Il n’est pas facile de tout retrouver:pratiquement pas de traces écrites avant la colonisation française. C’est l’administration coloniale française qui a mis en place l’Etat-civil. Dans le village de mon père, Bouhamza, je me suis rendu à la mairie pour y consulter le registre d’Etat-civil. J’ai découvert que la première inscription d’un membre de ma famille a eu lieu durant la décennie 1840-1850 et il avait déjà la quarantaine. Avant lui, il n’y avait pas de trace, si ce n’est la mention de ses parents. C’est pour te dire la grande difficulté à laquelle on doit se confronter, si on veut entreprendre des recherches. Les personnes les plus âgées et non séniles doivent, à mon avis, essayer de transmettre aux plus jeunes l’histoire qu’ils ont vécue.
        De toute façon, ce sera toujours insuffisant. Mais tous les témoignages sont bons à prendre. Il faut par contre, réussir à les situer dans le temps et dans l’espace. Sinon, l’intérêt sera moindre.
        Tu sais Mustapha, des études ont été faites à l’échelle de l’Afrique du nord par Ibn Khaldun : elles sont regroupées dans un ouvrage de plusieurs tomes intitulé L’Histoire des berbères. Peut-être que tu en as déjà entendu parler, ou même l’as-tu déjà consulté. Il fait référence à la Kabylie en parlant des zwawas et des kotamas.
        Les zwawas occupaient l’actuelle wilaya de Tizi-Ouzou, tandis que les actuelles wilayates de Béjaïa, Bouira, Bordj Bou Arréridj, Sétif, Jijel étaient occupées par les Kotamas.
        Il ne fait pas mention des Aith Aidel bien qu’il parle globalement de la vallée de la soummam, du guergour, de l’arrière-pays de Béjaïa.
        Toujours est-il que souvent les limites des tribus sont faites par la nature de la topographie, les cours d’eau. El Maïn ne fait pas partie des Aith Ouarthirène et encore moins des Aith Khiar. Par contre, il serait possible qu’El Maïn fasse partie des Ath Aïdel. Je te rappelle que Tizi Aïdel n’est qu’à quelques encablures d’El Maïn et
        il n’y a pas vraiment de rupture topographiquement. Il n’y a pas de cours d’eau entre les deux villages. On peut dire la même chose du village de Sidi Idir, encore plus proche de Tizi-Aïdel. Par ailleurs, sur le site internet de Bordj Bou arréridj, dans la rubrique Bibans, Histoire et Peuplement, on dit qu’au Nord de la wilaya de Bordj Bou Arréridj, dans l’actuel Daïra de Djaâfra, il y a les tribus Aith Aïdel et Aith Khelifa. Or, El Maïn se trouve dans la Daïra de Djaâfra, et ce village est proche des Aith Aïdel. Il me semblerait que les Aith Aïdel aient des frontières avec les Aith Yaâla (région de Guenzet). Or, El Maïn sépare Guenzet des villages connus comme appartenant aux Ath Aïdel.
        Emile Carette, un militaire, a fait des études sur la Kabylie et que tu peux trouver à l’Institut du monde arabe. Tu dois être munis d’une pièce d’identité, tu vas voir le documentaliste se trouvant section Histoire/Géographie. Tu remplis une fiche et tu demande le document suivant : "Explorations scientifiques de l’Algérie" de Emile Carette. Il y a 5 tomes. Les plus intéressant sont les 3 derniers tomes et surtout, les 2 derniers, avec des "études sur la Kabylie proprement dite". Il y a une carte avec les tribus et leurs villages, répertoriés aussi sur plusieurs pages. Sur la carte, le village d’El Maïn est inclus clairement avec les Aith Aïdel. Tamokra, Toufirt et Tassira sont regroupées dans la tribu Ouled Sidi Yahia El Aidli : je pense que cela signifie que ce sont des villages maraboutiques, bien que faisant en fait partie des Aith Aïdel.
        Il y a également la tribu Ouled Sidi Idir : pareillement, je pense que c’est un village maraboutique et on ne l’a pas inclus dans les Aith Aïdel.
        Je pense que les villages El Maïn, Sidi Idir, Guélaguel, Takroumbalt, Adrar feraient partie des Aith Aidel. Mais je peux me tromper, bien qu’il y ait des indices qui confortent ma position.
        Cordialement, Hocine Bouharoun

        NB : Désormais, je signerai mes messages par : Hocine. Dans un de mes messages, j’avais aussi signé par Hocine B.

        repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 18 octobre 2007 à 18:23

      Bonjour,

      En tant que Lieutenant appelé, je commankdais en1959/1960, le poste d’EL MAIN avec le 4/4 DRAGONS ;

      Dès le 19 sEPTEMBRE 1959, le Général GRACIEUX qui commandait la 10ème D.P. est arrivé à mon poste avec environ 5000 h0mmes.Le lendemain, l’Opération JUMELLES débutait et, pendant 4 mois j’ai donc participé à cette Opération avec les paras, la Légion (13èmeDBLE), les Commados de Marine (DBFM)etc...
      Le poste d’EL MAIN protégeait les Kabyles de toute la région qui avaient été regroupés par l’Armée (environ 50 000 habitants
      Sur 50 kms après le poste s’étandait LA ZONE INTERDITE jusqu’à la vallée de la SOUMAMM (AKBOU). Les douards de TASSIERE, TAMOKRA,
      BOUTOUAB,DJANIT, étaient abandonnés.
      En 1960, tout le secteur d’EL MAIN ne comportait olus de fellaghas et je ouvait librement rouler en Jeep sur les pistessans être attaqué par des rebelles.
      Bien sincèrement

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 octobre 2008 à 14:46 , par slimane

        bonjour, j’aimerais bien avoir un contacte et qc explications,dont je souhaite pas commetre erreures car je suis de la generation d’après guerre mais quand meme nos parents et nos villagois nous parle souvent de cette periode,bref, je suis du vilage TASSIRA qui a connue pas mal des djounouds ya ceux qui sont en vie et les autres mort au chaump d’honeur ,tel le celebre MAHFI SEDDIK de tassira ,et vue que vous occuper un poste militaire ,vous connaisz bien tassira ET bien sur le hero de ce petit village perchè au sommet ,alors vs avez preparè des harkis pour devenire la future armèe ? et est ce que je doit comprendre que votre discour fais parti de la fammeuse :le role positif jouer par la colonisation ? merci et a bientot .

        repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 19 octobre 2007 à 13:57

      Bonjour,

      Lieutenant appelé de 1959 à 1960 au poste d’EL MAIN, je commandais le 4/4 DRAGONS avec une Harka. En tout, je disposais de 210 hommes pour mantenir l’Odre et Pacifier mon Secteur de 200 km².
      le 19 septembre 1959, l’Opération JUMELLES a débutée à partir d’EL MAIN avec la 10ème D.P. forte de 5000 hommes et commandée par le Général GRACIEUX avec des Unités de Paras, de légion, de Commandos de Marine et de Dragons. JUMELLES a duré dans mon Secteur de Septembre 1959 à Janvier 1960.

      Pour l’avoir parcouru de long en latge, de jour comme de nuit, pendant 2 ans et notamment avec la 10ème D.P., jr connais comme ma poche le Secteur allant de GUENZET à AKBOU.

      Toute les populations allant de GUENZET à la vallée de la SOUMAMM étaient regroupée aux alentours d’EL MAIN et notamment à GUELAGUEL et OULED SISI IDIR. Hors EL MAIN la zone constituait LA ZONE INTERDITE et les douars de TAMOKRA, TASSIERA, BICHER, BOUTOUAB, DJANIT etc...étaient désertifiés. Je disposais pour l’ensemble du Secteur d’EL MAIN et de la ZONE INTERDTTE de l’autorité Militaire et Civile

      Pour ce qui concerne le film L’ENNEMI INTIME, il a été tourné au MAROC. De ce fait, ni les paysages, ni les figurants, ni les scènes de combat, ainsi que la manière dont était pratiqué la torture n’ont rien à voir avec la réalité.
      Les réalisateurS Mr ROTMAN et Mt BENJAMIN STORA n’ont jamais mis les pieds en Kabylie et encore moins lors des Opérations JUMELLES ou PIERRES PRECIEUSES.
      Il ne manque à ce film que JOHN WAYNE.

      De 1958 à 1962, les fellagas n’on jamais pu approcher d’EL MAIN qui se défendait avec le 4/4 DRGONS et ses habitants constitués en AUTO-DEFENSE avec des miradors aux endroits sensibles du village.

      Il n’y a eu AUCUN MORT à EL MAIN de 1958 à 1962 soit par attentat, soit par égorgement soit loors d’un rançonnement.
      Par contre, j’ai fait ouvrir 2 écoles, creuser des puits, ouvrir des pistes et une fabrique de tuiles.
      Quand je suis parti du Poste en 1959, les enfants se sont réunis et ont chanté la Marseille.

      En 1960, la guerre était finie et nous attendions que DE GAULLE (alias "LA GRANDE ZORRA" pour les militaires)nous donne l’ordre de revenir en France après avoir formé nos HARKIS à devenir la future ARMEE ALGERIENNE au lieu de les laisser entre les mains des hordes du FLN venant de Tunisie.
      J’ai honte pour la France qui a laissée, sans intervenir, plus de 150 000 harkis se faire égorger ou mutiler atrocement.
      Que devient l’Algérie aujoud’ui gouvernée de facto par le FIS ?

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 31 octobre 2007 à 21:53 , par elybac

        je suis agréablement surpris de lire vos références et votre franchise qui ne peut que contribuer à la vérite mais laquelle ?
        j’ ai vécu à Akbou à ce moment-là je serais heureux d’ échanger avec vous !

        repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 28 décembre 2007 à 15:42 , par Amrouche Abdelhamid

        Enfin la vérité eclate au grand jour, vous êtes le responsable des malheurs qu’a vécu notre région .Je suis originaire de tamokra qui a été une zone interdite, je suis le fils de l’un des officiers de l’ALN ( Le GRAND MARTYR Si El BACHIR AMROUCHE)qui est tombé au champ d’honneur durant l’opération jumelle et qui vous a combattu avec ses compagnons d’armes jusqu’à la dernière balle .D’autre part mon oncle Amrouche Yahia est aussi mort dans une grande battaille à IMridjene (à côte de Djaafra les débris d’un avion sont toujours présents )en avril 1957 aux côtés de SEDIKI Mahfi où l’armée française a mis tout son arsenal pour mettre fin à ce soulèvement mais en vain , la bravoure des hommes de la soummam a mis fin à l’occupation de notre pays durant 130 ans.
        L’histoire témoignera des horeures que vous a commis dans cette région.

        repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 19 mai 2008 à 22:21 , par Hakim

        Bonjour Monsieur
        je chérche aprés mon grand pére qui a été tué par l’armée française tout pres du village de bounda, comune de djaafra.
        Et comme il me semble que vous connaissez si bien la région ainsi que tout les événements qui se sont produits durant la période 59/62, je vous prie de satisfaire ma demande, mon grand pére est le chahid Hamitouche mohamed lakhdar alias el khawni.
        Je vous serai pérsonnellement gré si vous contribuer a mes rechérches et mérci.

        repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 18 juillet 2008 à 17:11 , par sfx

        vous avez torturer et tuer nos ancètres et vous continnez a chercher pr souffrir la nouvelle gènèration avec vous commentaires incomplet sur la guèrre d’algerie, vosu devez vous deplacer sur les lieux pr demander pardon a cette tèrre. votre tèmoignage monsieur suffira jamais.merci

        sfx

        repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 22 novembre 2007 à 11:17

      Bonjour Hocine,
      Absent, je viens seulement de prendre connaissance de votre message. Je suis prêt à vous dire tout ce que je sais sur cette période. Je suis arrivé en Kabylie en décembre 1959 et je suis resté pendant 6 mois au Commando de chasse qui stationnait à Maffoudha. Après, j’a rejoint la Harka d’Akbou qui a été dissoute pendant le cessez-le-feu de mars 1962. J’ai quitté Akbou, le 4 juillet 1962, la veille de l’indépendance. Mon régiment s’est replié sur Sidi-Aïch ? Individuellement j’ai été rapatrié en septembre 1962. Je n’ai qu’une envie , c’est de dire la vérité ! Si vous voulez correspondre avec moi, je suis à votre disposition. Voici mon adresse : leon.georgesco@free.fr
      A bientôt, si vous le désirez.
      HORIA.

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 16 janvier 2008 à 15:09 , par HORIA

      Bonjour Hocine,
      Ce n’est qu’aujourd’hui que je prends connaissance de votre question. Si vous le voulez, je peux vous répondre par un message personnel. C’est donc bien volontiers que je vous donne mon adresse électronique : leon.georgesco@free.fr
      Je n’ai rien à cacher, j’ai soif de vérité. Je connais la région de Tamokra et Bicher.Jusqu’à l’été 1960, j’étais à Maffoudha, puis j’ai rejoint Akbou, mais je continuais à venir dans cette région.
      J’ai quitté le bordj d’Akbou le 4 juillet 1962.
      Je préfère vous parler directement.
      J’espère à bientôt !
      HORIA.

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 7 novembre 2008 à 17:34 , par bedidi rachid

        salut tous voila je suis dorijine de bicher et j aimeré bien que quellquin me donne des nom des fammilles de village bicher merci boucoup pour vous comprioncive et voila mon é-maile b.rachid2008@hotmail.fr et mon nom et bedidi salem 3alikoume

        repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 19 février 2008 à 17:13 , par horia

      A Hocine BOUHAROUN !

      Nous sommes le mardi 19 février 2008,je viens consulter ce forum après une longue absence. Bien entendu je suis prêt à correspondre avec vous.
      Je vous donne mon adresse : leon.georgesco@free.fr.
      Excusez-moi du retard !
      Cordialement.
      HORIA.

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 12 avril 2008 à 14:36

      Bonjour !
      Je n’ai pas consulté ce site depuis longtemps. J’ai eu tellement de réponse personnelle que je suis très occupé. Mais je suis prêt à vous répondre directement.
      Voici mon E.Mail : leon.georgesco@free.fr

      Je n’ai qu’un désir, parles et dire la vérité !

      Cordialement.

      repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 13 octobre 2007 à 13:05 , par COLLIGNON Jean-Claude

    S/SLt en ALGERIE/Petite KABYLIE/Secteur de CAVALO/EL AOUANA/
    Baie des AFTIS/24 ème DRAGONS/2ème SCAD/4èm PEL/1957

    Le calot des DRAGONS est bleu marine à fond blanc ;

    J-C COLLIGNON

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 18 octobre 2007 à 17:54

      Salut,

      S/Lieutenant à EL MAIN (Petite Kabylie) de 1959 à 1960, je salut

      Maintenant, agé de 72 ans, je suis à la retraite dans l’Ile de RE

      mon adresse : Jean FAUVET
      39 rue de Mardelle-17590 St Clément des Baleines
      Mon Email : jan.fauvet@wanadoo.fr

      repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 18 octobre 2007 à 18:50

    Bonjour,

    J’ai maintenant 72 ans et en 1959/1960, j’était Lieutenanr appelé et je commandais le Poste d’EL MAIN avec le 4/4 DRAGONS fort de 150 hommes et une Harka de 60 hommes.
    Le Poste d’EL MAIN protégeait des pillages, des égorgements et des viols la population regroupée dans 5 villages près du poste. De 1958 à 1962, il n’y a eu AUCUN MORT DA LA POPULATION comprenant environ 60 000 environ 60 000 kabyles.

    Le 19 septembre 1959, du poste d’EL MAIN a commencé l’Opéraion JUMELLES. Pendant 5 mois, la 1ème D.P. forte de 60 000 hommes (Paras, Légion, Commandos de Marine avec les forces de secteurs) a nettoyé la région allant de GUENZET jusqu’à la vallée de la SOUMAMM.
    En 1960, la guerre était militairement terminée et on pouvait librement rouler en Jeep sur toutes les pistes.

    Bien entendu, des villagzs comme TASSIERA, TAMOKRA, BOUTOUAB, DJANIT étaient désertifiés.

    Salutations

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 27 octobre 2007 à 21:25 , par Amayasse

      merci pour le messege puisque de la generation de l’independance j’aimrais bien savoir la situation de cette region de l’algerie et je serait reconecent si ya des photos de l’epoque....et merci

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 10 février 2008 à 22:30

      J’ai intercepté votre message ,comme vous j’ai 71 ans ,je suis en retraite depuis une dizaine d’année et j’habite Seddouk centre non loin de la localité d’Ilmaien ou vous avez passé votre service militaire.
      Ilmaien fait actuellement parti de la wilaya de bordj- Bou-Arrédj et seddouk de la willaya de boujie ( wilaya=departement.)
      Seddouk et ilmaien ont une frontière commune.
      Je connais bien la region que vous citez pour y avoir exercé dans l’ALN comme lieutenant.
      Ilmaien ;Adrar sidi idir ;taourirte ;djaafra et Amezrarague.Je les connais et j’y ai vécu dans les maquis pendant que vous étiez à Ilmaien ,j’ai d’ailleurs en mémoire votre nom.
      Souvenez vous de l’avion qui s’est écrasé non loin du village d’Ilmaien en voulant “flinguer“ un pauvre laboureur , le pilote a percuté le minaret de la mosquée et s’est écrasé pas loin de ce pauvre paysan –justice est faite…
      Ce jour la je me trouvais pas loin de l’incident avec quelques compagnons, nous sommes accourus sur les lieux pour récupérer la mitrailleuse et voir de plus prêt , le pilote était déjà mort ,mais nous avons récupéré sa montre et quelques documents ,mais la mitrailleuse impossible de la démonter ,d’ailleurs nous n’avons pas tardé puisque nous étions soumis à des tirs d’artillerie à partir du poste de Beni-hafed (en face) et l’arrivée de deux hélicoptères en rescousse !!
      Je vous raconte ce souvenir, peut être que vous avez d’autres à me raconter.
      Je corresponds actuellement avec un lieutenant colonel en retraite de l’armée Française, il a le même age que nous, il connaît bien la région et nous échangeons idées et souvenirs de cette sale période.
      J’espère avoir eu retour quelques de vos souvenirs et dans l’attente recevez mes sincères salutations.
      Signé Rachid adjaoud

      Mon mail : oasisdune@hotmail.com
      Mon adresse : Daira de seddouk
      Seddouk centre
      Wilaya de bejaia. Algerie

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 16 mars 2008 à 12:03

        bonjour ou bonsoir. mon lieutenant mon neuveu a souhaite votre aide concernant la sepulture de mon pere je vais vous fournir qlq renseignements mon pere s’appelle HITRI MOKRANE originaire de touffirt d’apres les diresil est chef d’organisation au sein de ALN.EMMENER DE CHEZ LUI SUITE UNe INDICATION par deux goumis au SAS DE TASSIR.SON AMI est le defunt maire de tamokra simohand arezki .RETANT EN CONTACTE. MERCI

        repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 19 novembre 2008 à 16:25 , par Lucien

        Bonjour mon Lieutenant

        Bonjour monsieur Rachid ADJAOUD

        J’ai voulu vous passer un long message à votre adresse mail mais çà ne passe pas . Il sera court pour un premier contact que j’espère favorable .
        J’ai donc 70 ans dont deux années passées en Algérie 1959 et 1960 .
        Je me suis retrouvé à Akbou puis dirigé directement à Seddouk ou j’ai passé plus d’une année comme radio au service du chef de bataillon puis Akourma toujours comme radio au service du commandant de compagnie et enfin à Guendouza au pied du nommé ’piton d’Akbou ’
        Je souhaiterais que vous puissiez me répondre pour vous en dire beaucoup plus et inversement .
        Mon souhait est de refouler ce sol avec mon épouse dans les plus courts delais avec un ami algérien vivant en France et dont la famille habite à Akbou dont sa Maman veuve de guerre .
        Dans l’attente du plaisir que j’aurai à vous lire , veuillez agréer , Monsieur , mes sincères salutations .

        repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 24 novembre 2008 à 17:32 , par Lucien

        Le 25 11 2008

        Bonjour Monsieur .

        J’ai passé mon service à seddouk et je voudrais par votre biais , retrouver quelques enfants de Seddouk que nous avons aidé et qui auraient maintenant 60 ans environ dont ce petit garçon sourd muet qui était souvent sur nos genoux à l’heure des repas repas .

        Dans l’espoir d’un petit message prochainement .

        bien cordialement

        L.M

        repondre message

        • réponse à Monsieur Lucien M. Le 10 décembre 2008 à 15:23 , par Rdjaoud Rachid

          Bonjour Monsieur Lucien M.
          Votre message du 25 /11/2008 m’est parvenu ce jour en ouvrant mon cite, je me fait un plaisir de vous répondre et de donner réponse à vos questions, je suppose que vous êtes de ma génération
          J’ai 70 ans actuellement, et lorsque vous étiez à seddouk en 1959 et 1960 moi je me trouvais au maquis, mon identité est celle inscrite sur votre correspondance, je suis né à seddouk et je réside
          Toujours .toute ma famille de père en fils réside à seddouk.
          S’agissant d’un premier contact ma lettre sera courte, j’espère qu’avec nos échanges nous ferons Mutuellement beaucoup de découvertes.
          Salutation, seddouk le 10.12.2008
          Rachid Adjaoud.
          Pour m’écrire voila mon nouveau Mail : youliwas@gmail.com

          repondre message

          • réponse à Monsieur adjaoud Le 15 juillet 2012 à 15:57 , par benatsou

            Mr adjaou:bonjour
            voila par hasard je me suis tombée sur ce site.

            en cherchent a comprendre sur la peride des myth comme vous,

            ca ma vraiment touchée ce que vous avez pu a faire en

            repondant au autres sur leurs question et tout avec une patience brillante.

            et pour cela,laisser moi vous dire que je vous respecte plus et vous etes

            plus exemplaire q je vous ai connu.en faite chui une seddoukoise. NABYLA BENATSOU

            repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 24 novembre 2008 à 17:55 , par Lucien

        Le 25 11 2008

        Bonjour Monsieur .

        J’ai passé mon service à seddouk et je voudrais par votre biais , retrouver quelques enfants de Seddouk que nous avons aidé et qui auraient maintenant 60 ans environ dont ce petit garçon sourd muet qui était souvent sur nos genoux à l’heure des repas repas .

        Dans l’espoir d’un petit message prochainement .

        bien cordialement

        L.M

        repondre message

  • à l’intention de MR HORA Le 24 novembre 2007 à 19:01 , par adjaoud

    j’ai lu votre message un peu tardivement,comme vous j’ai 70 ans,je suis né en 1937à seddouk centre et je reside toujour la ou je suis né.
    ancien officier de l’ALN,j’ai moi aussi combattu l’armée francaise dans le quadrilatére que vous citez pendant les années 1956 et 1957,puis j’ai vadrouillé dans toute la kabylie avec le colonel AMIROUCHE dont je suis un proche collaborateur.jusqu’à son décés en 1959.
    lorsque je suis monté au maquis en 1956,la premiere unité de l’armée francaise etait deja insttalée à seddouk ,centre sous le commendant "CAIRE",et le lieutenant de SAS WIKAIRE le rejoindra plustard,à AMALOU ,villagesitué au dessus de BIZIOU,la SAS est occupée par le capitaine BALLON.
    comme vous le dite ,les années ont passé au detriment de notre age,je partage votre point de vue sur les consequences de la guerre,qui n’aurait jamais due avoir lieu si les colons n’avaient pas une vue tres courte et nos gouvernants avaient pris leur responsabilité en accordant un minimum au peuple algerien.mais enfin......
    l’essentiel c’est de regarder vers l’avenir sans occulter le passé.
    En ce qui nous concerne,nous avons toujours fait la difference entre le peuple de france et les colons d’ALGERIE jalloux de leur priviléges.
    je pourrais vous raconter beaucoup de chose a ce sujet dans mes prochaines articles et vous dire beaucoup de choses sur la region de SEDDOUK.
    en ce qui concerne le jeune qui cherche le lieu de sepulturede son grand pére,faute d’un minimum de renseignements nous ne pourrons lui etre d’une grande utilité.
    nous avons regroupés depuis l’independance de l’algerie tous les corps de moudjahidines ou civils tués par l’armée francaise dans des cimetieres de chouhadas"(MARTYRES) je pourrais aider ce jeune s’il me fournit un minimum de renseignement sur son grand-pére ,son village,sa commune,je le recevrais quand il veut à seddouk ou je suis connu par tout le monde.
    Vous demander des renseignements ,s’il y’avait un poste militaire à TAMOKRA,en en effet il ya un poste militaire à tassira,village situé au dessus de TAMOKRA installé vers les années 1960-1961,je me renseignerais sur les occupants des lieux,car il ya encore des vieux dans ces villages et qui se rappelent.je pense vous avoir donné un minimum d’informations et dans l’attente recevez mes salutations
    RACHID ADJAOUD
    pour m’ecrire voila mon adresse : RUE MOUHLI LARBI seddouk centre 06550 wilaya de bejaia algerie. face à la poste

    repondre message

    • à l’intention de MR HORA Le 25 décembre 2007 à 16:46 , par rekkas

      merci a tous . moi je veu juste parle de la region de ath mlikeche sur rekkas younes qui etai enguage a LLN en 1955 dans la region de bouira et decedè 1960 a adjiba . je suis a la recherche de sens histoire et de c’est photos,
      si quelle qu’un le connè
      BAYLO_FOU@HOTMAIL.COM

      MERCI D’AVANCE

      repondre message

    • à l’intention de MR HORA Le 28 février 2008 à 20:51 , par si hadj mohand

      Bonjour Adjaoud

      En effet ; Monsieur , je l’ai su de notoriété publique, que vous êtes l’un des compagnons de Amirouche. je suis d’iferhounene , et j’étais jeune à l’époque de la guerre de libération. je suis en train d’écrire mes souvenirs de guerre , grâce à mes souvenirs traumatisants , a la mémoire des anciens , en puisant également dans les deux camps du conflit.
      je voudrais recourir a votre aide , si vous ne voyez aucun inconvénient , pour avoir quelques informations sur la région de iferhounene. les noms des chefs militaires algériens et français. les dates marquantes et les événements saillants
      cordialement
      sihadj.abdenour@hotmail.com

      repondre message

    • à l’intention de MR HORA Le 28 mars 2008 à 03:10 , par Abdelmalek Boukhezar

      Bonjour Mr Ajaoud

      Je m’appelle Abdelmalek Boukhezar et je présume que vous avez connu mon grand pére, Ahmed Boukhezar d’ighil n’tala, mort lors de la guerre de libération au mois de décembre 1959.
      Je serai trés content si vous pouvez me fournir plus d’information sur lui.

      Vous pouvez m’écrire à mon courriel boukhezar@hotmail.com

      Merci.

      repondre message

      • Pour monsieur BOUKHEZAR ABDELMALEK . Le 10 avril 2008 à 12:59 , par rachid

        Pour monsieur BOUKHEZAR ABDELMALEK .

        Je ne sais pas si vous habitez en Algérie ou ailleurs mais je vais vous dire que j’ai connu brièvement votre grand – pére Boukhzar Ahmed dans la région de Beni-Idel ceci au cours de l’année 1956 .

        Vous me donnez la précision de taille en m’apprenant qu’il est tombé au champ d’honneur en 1959 ;c’est donc au cours de l’opération « Jumelles »à cette époque je n’étais pas dans la région mais en grande –Kabylie .

        Si vous habitez la région venez me voire à Seddouk il reste encore quelques vieux maquisards qui pourront vous renseigner .

        Personnellement je connais bien la famille Boukhezar celle qui habite Akbou et celle d’Ighil –N’tala .

        L’ancien receveur des contributions diverses de Seddouk actuellement en retraite était un Boukhezar .

        C’est donc avec plaisir que je vous recevrais à Seddouk et vous promets de vous aider dans vos recherches .

        En attendant recevez mes sincères salutations .

        Seddouk le 7 Avril 2008

        R. ADJAOUD.

        repondre message

      • à l’intention de abdelmalek boukhzar Le 19 novembre 2008 à 02:51 , par kabyl99

        mon pere a bien connu un mohamed boukhzar, etait il de bouhamza ?

        repondre message

        • à l’intention de abdelmalek boukhzar Le 30 janvier 2010 à 21:49 , par belhoul

          bonsoir,
          j’ai besoin de précision je recherche des infos sur mohamed boukhezar né en 1934 ou 1935 à cheraga et a vécu à bouhamza, je me présente je suis sa soeur ainée.

          Durant la guerre il a été tué par les soldats francais en 1956 soit disant il a été fusillé. j’aurais aimé avoir plus d’infos sur mon frère en sachant que vous l’avez bien connu.

          merci de votre retour,
          très cordialement,

          mme belhoul khedidja, née boukhezar

          repondre message

    • à l’intention de MR ADJAOUD Le 11 avril 2008 à 20:28

      Bonsoir Mr ADJAOUD,
      je suis Hocine BOUHAROUN. Je suis en France. Mes parents sont originaires des Ath Aidel (Bouhamza, Touddar, Bicher). Je souhaiterais tout simplement que vous m’apportiez des précisions sur l’Arch n’Ath Aidel : au niveau de l’histoire et au niveau de la géographie.
      Par exemple, quelles sont les limites du territoire des Ath Aidel , quels sont les villages appartenant aux Ath Aidel.
      D’après ce que j’ai lu sur un reportage du site kabyle.com, les Ath Aidel seraient issus de la kelaa des béni hammad, et qu’ils l’auraient quittée suite à l’invasion des banu hillal.Je voulais savoir si Seddouk Centre fait partie des Ath Aidel ou des Imssissen ; ainsi que les villages Takaats, Ighil Melloulen, Amalou Sidi El Mouffokh, Ath Djemhour, Ath Djaad. Est-ce que El Main fait partie des Ath Aidel.
      Quel a été le rôle des Ath Aidel durant la guerre d’Algérie.
      Mr ADJAOUD, je vous remercie du fond du coeur pour les réponses que vous m’apporterez.
      Hocine

      repondre message

      • à l’intention de MR Bouharoun Hocine Le 23 avril 2008 à 11:48

        Bonjour Mr. Hocine Bouharoune

        J’ai reçu votre message non daté et vous félicite pour l’ intérêt que vous portez pour la région des ATH-AIDEL . Cette région étant la notre à tous ;nous nous devons de la faire connaître par l’échange de nos connaissances et par tout ce que nous ont légué nos ancêtres. .

        Je suis en retraite et j’habite à Seddouk-Centre ;je passe une bonne partie de mon temps avec ce qui reste comme Moudjahidines et avec eux nous aidons par notre témoignage
        a l’écriture de l’histoire du pays . Jusqu’à présent l’histoire de la Révolution Algérienne est peu connue et nos jeunes sont les premières victimes de ce vide .Beaucoup d’écrits du coté français mais peu du côté algérien . Je voudrais ici insister d’une façon particulière sur le témoignage des Moudjahidines sur tout ce qui a été écrit sur notre guerre de libération et qui malheureusement a été volontairement occulté .

        Ceci – dit je réponds a vos questions sur l’Aarche des ATH-AIDEL avec toutes les précautions d’usage ;car je ne suis ni historien ;ni Ethnologue ni Geographe . Mes connaissances sur l’Aarche des ATH-AIDEL sont puisées à la source des " US et Coutumes" de nos ancètres
        et de tout ce qu’ils nous ont laissés comme connaissances historiques .

        l’Aarche des ATH-AIDEL n’a pas de limites administratives bien définies mais se com-
        posent d’un certains nombre de communes et de hameaux bien connus .

        -  La commune de TAMOKRA : Avec ses localités ;Tamokra ; Tassira ; Bicher ; Boutouab ; Taourirte-TiziAidel .

        -  La commune de Bouhamza :avec ses localités : Bouhamza ;Tansaout ;Tachouafte ; Tala- Abdellah ; Mahfouda ; Bouhitem ; Boumessaoud ; Ait-Braham ;Touderte et Tasferte .

        -  La commune d’Amalou : avec ses localités : Akourma ;Béni-Djaad ; Issaadounène : Tizi-Lemnaa ; Tighermine ;Ighil-N’tala ;Biziou ;Ighil-Igueni ;Beni-Djemhore.

        -  La commune de Seddouk :avec Seddouk-Centre comme chef –lieu de daïra des trois communes précitées c’est le centre le plus important des Ait-Aidel . Il comprend les localités suivantes :Takaats ;Zounina ;Amalou ; Sidi-Mouffok ;Akhenak ;La ferme chenna (ex-ferme Tempier) ;Laazib Mohli ;Tizi-Larbaa ; Taghzouite ; Ighil –N’djiber ;Tibouamouchine ; Seddouk-Ouadda ; Seddouk-Ouffelah ; Bou-Ikeni ;Ighil-ou-chekride .

        Les localités désignées ci-dessus forment l’Aarche des ATH-AIDEL .Les communes et la Daira ont leur limites administratives mais pas les arrouches qui peuvent s’étendre d’une commune à une autre .

        Seddouk ; fait partie des Ath-Aidel et non du douar Imessissene .
        Takaats : tire un peu avec la localité de Zounina sur Imessissene bien que rattachés administrativement à Seddouk.
        La Kalaa des Beni-Hammad étant lomgtemps la capitale de la petite Kabylie la version que vous avancez concernant l’invasion des Béni-Hillal peut s’avérer exacte mais je ne peux le confirmer .
        Je pense vous satisfaire avec ma réponse et les modestes renseignements qu’elle contient.
        Je vous rappelle ce que j’ai dis déjà plus haut que je suis penché beucoup plus vers l’histoire contemporaine ;la guerre de libération dont je suis acteur et témoins vivant et que je reste à votre disposition pour de plus amples renseignements .
        Si vous demandez à un habitant de l’une de ces localités "Vous –êtes d’où" Il vous répondra invariablement je suis d’Ath-Aidel ; avant de prononcer sa propre localité .

        Dans l’attente recevez mes sincères salutations .

        Seddouk le :22 Avril 2008

        R.ADJAOUD
        .

        repondre message

        • à l’intention de MR Bouharoun Hocine Le 6 juin 2008 à 16:21 , par Medhi Benharoun

          Bonjour, je suis un des fils de Mohand Bouharoun né en 1949 d’une mère Aït Tleb à bouhamza (ecris : benharoun en france)mon pere étant décédé l’année 1996 j’ai fini par perdre completement contact avec toute la famille en algerie, comme si mon sang n’avais plus de couleur... Pour cela je voulais vous remercier sinceremnt de me permettre de pouvoir comprendre et savoir ses choses que plus personne n’aurait pu me dire.

          Je serais tres heureux d’avoir la possibilité de reprendre contact avec eux par le biais d’internet. Peux etre connaissez vous quelques adresse mail leur appartenant. Je repense a Messaoud et mohand ariski (fils de Alawa) bien souvent, a mes cousins cousine et ma soeur aussi que je ne connais a peine. Biensur j’ai aussi des pensées profonde pour tout les autres membres de ma famille. j’espere ne pas vous avoir deranger. Au revoir et encore merci.

          repondre message

          • à l’intention de MR Benharoun Medhi Le 31 août 2008 à 16:36 , par BOUHAROUN

            Bonjour Medhi,

            Désolé de ne pas vous avoir répondu plus tôt.
            Je suis Hocine Bouharoun, fils de Amar Bouharoun,né en 1946. Je porte le prénom de mon grand-père.Je suis un étudiant de 26 ans.
            Je vis à Levallois-Perret (92). J’ignorais complètement votre existence, malheureusement.

            Je n’ai pas souvent été en Algérie, durant mon enfance. Ce n’est qu’à partir de ces 3 dernières années que j’y retourne chaque été.
            Dans mon cas, cela a augmenté ma curiosité et mon intérêt pour mes racines, ma famille et la terre de mes ancêtres.
            Alors, lorsque j’ai lu votre message, j’ai compris ce que vous ressentiez : ce sentiment de vide, de manque, d’isolement.

            Votre regretté père devait sûrement être le " pont " qui vous reliait à vos racines. En tout cas, le fait de vous être manifesté est déjà une bonne démarche en soi. Je vous confirme que ma famille paternelle se trouve pour l’essentiel, à Bouhamza. Certains membres sont partis s’installer à Akbou, étant le plus grand centre urbain de la région. D’autres encore ont traversé la Méditerranée, comme ce fut le cas pour mon père. Et c’est ainsi que je suis né en France. Je vous avoue qu’à mon niveau, je n’ai pas fini de découvrir des membres de ma famille.

            Quant à Messaoud et Mohand Arezki, je les ai vus cet été, comme les précédents étés, à Bouhamza. Ce sont vraiment de braves gens. Ils se portent bien. Par contre, je n’ai pas d’adresse email.

            Je peux en revanche vous donner la mienne :
            " hocinebouharoun@yahoo.fr ".

            Ma grand-mère paternelle est de la famille MEDJEKDOUD : peut-être que ce nom vous dit quelque chose. Les Medjekdoud sont nombreux à Bouhamza et à Akbou.

            Moi, je pense avoir déjà rencontré le nom de Aït Taleb à Bouhamza.
            Il me semble même qu’il y a une personne de ce nom qui exerce l’activité de transporteur de voyageurs.
            Mon quartier s’appelle Ifigha : il est situé quasiment à l’entrée de Bouhamza, en venant de Imahfoudhen.
            Peut-être que vous devriez penser à passer un séjour à Bouhamza, même bref. Je sais que ce doit être très difficile, mais ne laissez pas le temps devenir un obstacle insurmontable.

            Contactez-moi à travers mon adresse email ou à travers ce site d’ El Maïn, qui est d’ailleurs très pratique. La preuve est que l’on s’est rencontrés à travers celui-ci.

            En tout cas, enchanté de faire votre connaissance et pardonnez-moi si je vous ai mal compris. N’hésitez pas à me contacter.

            Sincèrement,
            Hocine Bouharoun

            repondre message

          • à l’intention de medhi Le 19 novembre 2008 à 03:01 , par kabyl99

            g toute ma famille a bouhamza, peut tere ke je pourrai te renseigner ?

            repondre message

          • à l’intention de MR Bouharoun Hocine Le 16 avril 2009 à 17:44 , par Medhi

            c’est la seule et unique maniere que j’ai de pouvoir avoir l’adresse de ma famille en algérie. merci de communique mon message a Mr Hocine.

            repondre message

    • Bonjour Monsieur Rachid adjaoud Le 19 mai 2008 à 22:44 , par Hakim

      Mérci pour votre offre, vous qui etes disposé à aider les gens a retrouver leurs parents tués par l’armée française, je vous serai gré chér monsieur si vous m’aidiez a avoir des informations sur la mort de mon grand pére, le chahid HAmitouche mohamed lakhdar dit khoula, tué par l’armée française tout prés du village de Bounda, commune djaafra .
      Je suis de la famille HAMITOUCHE de Bounda el kabira et ma famille compte beaucoups de martyres que vous devez surement connaitre de plus prés.
      Fratérnélement et avec beaucoups de réspécts a vous.

      repondre message

      • Bonjour Monsieur HAMITOUCHE Le 8 juin 2008 à 13:16 , par adjaoud rachid

        Seddouk le 8 juin 2008

        Monsieur Hamitouche de Bounda ,

        Merci pour la confiance que vous placez en moi pour vous aider à retrouver
        Quelques informations sur le décès de votre grand –père le chahid Hamitouche
        Mohamed Lakhdar « dit Koula ».

        J’ai le regret de vous dire que je ne peux vous être utile pour les renseignements que vous demandez car n’ayant aucun souvenir sur votre grand-
        Père bien que ce nom de « KHOULA »me dit quelque chose…

        Cependant j’ai gardé un grand souvenir des villages de Bounda Kebira et
        De Bounda –esseghira , Bouffenzar dans les Djaaffra ou je suis passé avec le colonel si Amirouche pendant les années de « braise »

        Ces villages qui ont abrités les « Katibates » de l’ A.L.N. méritent respect et reconnaissance, j’espère faire un pèlerinage un jour avant ma disparition .

        Je ferai mon possible pour me renseigner auprès des Moudjahidines encore vivants des Béni-Abbes au sujet de votre grand-père et si j’ai quelque chose de concrêt je vous le communiquerai aussitôt.

        Tachez de me donner plus de précisions sur votre identité, votre
        Adresse et numéro de téléphone éventuellement dans l’attente recevez mes sincères salutations.

        R.ADJAOUD

        repondre message

        • Respects à vous Mr Adjoud Le 4 juillet 2008 à 22:32

          Bonjour,

          J’ai trouvé tous vos témoignages très interessants et constructifs.

          Je suis la nièce de BENATSOU Abderrahmane natif de Tachouafte et tombé sous les balles je ne sais pas trop où ? Malheureusement les personnes qui pourraient me renseigner avec des faits exacts ne sont plus de ce monde mais je compte sur votre mémoire pour m’informer de ces agissements afin de transmettre son souvenir à mes enfants quand je leur expliquerai que la belle Algérie n’a pas été toujours aussi indépendante et libre et que c’est grace à la bravoure de gens comme vous que nous avons toute notre honneur aujourd’hui.
          Je vous remercie infiniment de vore réponse et vous souhaite sincèrement une longue vie parmi nous pour nous régaler de vos souvenirs qui nous permet de nous construire et de transmettre nos racines à nos enfants (je réside en France et ma famille est à Seddouk)
          Bien Cordialement,
          Linda DELIBA née Benatsou.

          repondre message

          • A l’intention de Madame Linda Deliba née benatsou Le 30 août 2008 à 19:50 , par adjaoud rachid

            A l’intention de Madame Linda Deliba née benatsou
            Madame j’ai reçu votre lettre et je suis très touché des marques de sympathie que vous éprouvez à mon égard.
            Je n’ai pu répondre avant ce jour car j’ai reçu votre missive à la veille de mon congé.
            Me voici de retour et je m’empresse de vous dire que je connais bien la famille BENATSOU de SEDDOUK ,TACHOUAFT , et IGHIL.N’TALA.
            Malheureusement je ne pourrais pas vous dire grand-chose sur le chahid ABDERAHMAN, j’ai interrogé les moudjahidines encore vivants à seddouk tous m’ont confirmé que c’est un chahid ,mais je n’ai pas encore rencontre un ancien qui puisse me donner plus de précisions sur sa mort .
            Il va sans dire que dés que j’aurais des précisions complémentaires je tacherais de vous les communiquer.
            Le 5 juillet, j’étais à tachouafte ou il ya eut un grand rassemblement de moudjahidines et des populations de la région pour rendre hommage aux chahids de la région en particulier Oualem Seddik dit « Seddik Nait Ali ».j’ai vécu cet événement avec beaucoup d’émotion et cela m’a permis de revisiter les lieux historiques ou j’ai passé une partie de ma jeunesse.
            Ces retrouvailles se sont achevées par un grand couscous offert aux invités venus des quatre coins de la Wilaya.
            Au fait quel lien vous avez avec Benatsou Tassadite d’Ighil n’tala et décédée il ya quelques années ?je sais qu’elle a des enfants à Paris et quelques part en France.
            Elle a travaillé chez moi et c’est elle qui a élevé mes enfants et nous gardons un souvenir impérissable de cette grande dame que mes enfants adoraient .que dieu ai son âme et lui réserve une place de choix en son vaste paradis.
            Des que j’aurais quelque chose de nouveau je vous écrirais et dans l’attente recevez mes sincères salutations.
            Seddouk le 30 aout 2008
            Rachid adjaoud

            repondre message

            • A l’intention de Monsieur Adjaoud Rachid Le 31 août 2008 à 18:49 , par BOUHAROUN

              Bonjour Mr Adjaoud Rachid, je suis Hocine Bouharoun.

              J’ai une question à propos de la région de Djaâfra :
              à quelle(s) ancienne(s) tribu(s) appartient cette région ?

              Dans son ouvrage " Les Béni Yala " ( Ith Yaâla de Guenzet), Mouloud Gaïd affirme que cette région (Djaâfra) était liée aux Ath Abbès.
              Les Ath Abbès étant, toujours selon Mouloud Gaïd, liés aux Ath Mellikech.

              Quant à moi, j’ai une hypothèse : les villages de Sidi Idir et El Maïn sont des Ath Aïdel, voire toute la commune d’El Maïn.
              Sidi Idir étant un village maraboutique, peut-être qu’il a été classé à part, et qu’il a été considéré comme constituant une tribu à part entière.

              De temps en temps, j’entends certains membres de ma famille,qui sont de Bouhamza, parler de Tamokra comme étant un village maraboutique,ce qui n’est pas faux. De ce fait,dans l’esprit de certains d’entre eux,Tamokra n’est pas des Ath Aïdel, étant maraboutique : c’est là qu’ils ont faux.
              Un village maraboutique ne signifie pas qu’il est exclu des tribus traditionnelles de Kabylie.

              Le village de Sidi Idir a peut-être été considéré de la même sorte : à savoir, c’est un village maraboutique donc il est exclu de la tribu des environs, les Ath Aïdel dans ce cas.

              Regardez bien : Sidi Idir est à proximité de Tizi Aïdel,et El Maïn n’est pas très loin derrière.
              D’ailleurs, je suis surpris que dans la présentation de la région d’El Maïn par le site web, aucune tribu n’est vraiment mentionnée. On ne fait que retracer l’itinéraire pour se rendre à El Maïn depuis Akbou : on contourne Adrar Gueldamane, on laisse le hammam Sidi Yahia, on traverse des villages de l’arch n Ath Aïdel...
              On ne dit pas cependant à quelle tribu El Maïn appartient.

              J’ai des doutes. Quand on pense à Tizi Aïdel, cela signifie " le col des Ath Aïdel " : cela voudrait peut-être dire que le territoire des Ath Aïdel se termine après ce fameux col.

              Or, d’un autre côté, les cours d’eau, les ruptures de relief marquent en général les frontières entre les tribus.
              Et entre Tizi Aïdel,Sidi Idir, et El Maïn, il n’y a pas de véritable rupture de relief, ni de cours d’eau. Il y a peut-être Adrar Oumaza qui peut faire office de frontière naturelle.

              Voilà, donc je suis en fait partagé entre plusieurs hypothèses finalement. La Daïra de Djaâfra est peut-être à cheval sur plusieurs tribus : les Ath Aïdel au nord, les Ath Abbès au sud-ouest et les Ith Khelifa au sud-est. Parfois, on parle des Ith Djaâfra, mais je ne sais pas si cela correspond à une vrai tribu ou seulement à une simple fraction.

              Mr Adjaoud, si vous pouvez m’éclairer sur cette question qui m’intéresse, je vous en remercie. J’invite également tous les lecteurs à apporter leurs contributions.
              Mr Adjaoud, il me semble que vous êtes de Seddouk. Je ne sais pas si vous connaissez bien la région d’El Maïn, qui forme les contreforts de la chaîne des Bibans, peut-être la partie la plus sauvage et la plus tourmentée de la Kabylie, avec le haut Djurdjura et les Babors.

              Pour ce qui concerne la frontière nord des Ath Aïdel, je crois que l’assif n’ Seddouk est la frontière. Seddouk (La Daïra) n’est peut-être finalement ni des Ath Aïdel, ni des Imsissen.Il se pourrait que Seddouk se situe en territoire neutre entre les Ath Aïdel et les Imsissen. Par contre, Seddouk Oufella fait bien partie des Ath Aïdel. On m’a dit que des gens des Illilten se sont installés à Akhenak. Takaats, Amalou Sidi el Mouffokh, Ighil Melloulen feraient plutôt partie des Imsissen, si assif n’Seddouk constituait la frontière des Ath Aïdel et des Imssissen.

              Dans un ouvrage d’Alain Mahé, on retrace l’histoire de la Kabylie du 19e siècle jusqu’à aujourd’hui. A la fin de ce livre, figure une carte représentant l’organisation politique,tribale et traditionnelle de la Kabylie au 19e siècle : on voit la tribu des Ath Aïdel qui a pour frontières : la Soummam à l’ouest , assif n’Seddouk au nord, la tribu des Ith Oumaouche au nord-est, les Ath Abbès au sud et sud-est, il semblerait que la région d’El Maïn soit comprise dans les Ath Aïdel.

              J’attends avec intérêt vos réactions.

              Hocine Bouharoun

              repondre message

            • A l’intention de monsieur Adjaoud Le 20 septembre 2008 à 09:25

              Bonjour,
              Tout d’abord, merci pour votre réponse et votre disponibilité pour nous répondre à nos interrogations.
              Concernant ma grande tante BENATSOU TASSADITE - qui était la soeur de mon grand père -,qu’Allah les accueille en son vaste paradis est donc décédée en mai 2002 suite à une infection pulmonaire .
              Inutile de vous rappeler le caractère exceptionnel de cette femme qui nous a apportés tant de bonne humeur et de leçon de courage ; on a toujours été très proche d’elle et elle nous le rendait bien et quand elle nous racontait son parcours ,c’était digne d’un grand roman...Effectivement,nous savions qu’elle avait travaillé sur Akbou -j’avais du oublier le nom de famille et n’avait pas fait le lien avec vous.Ses enfants Abderrahmane et Hacène résident toujours en France et si vous le souhaitez je pourrais vous mettre en contact.
              Je vous souhaite une bonne fin de mois de ramadhan et une bonne fête de Laid.
              Au plaisir de vous relire.
              Cordialement.
              Linda Benatsou.

              repondre message

        • pour le valeureux rachid adjaoud Le 21 novembre 2008 à 15:05 , par djafar bensalah

          je suis du village de ouizrane des ath abbès, j’aimerais savoir du fait que vous ayez côtoyé de prés le colonel amirouche est-ce-que le lieu initial de la tenue du congrès de la soummam n’était pas prévu justement au PC zonal de ouizrane nommé " alkahira" en bas de la kalâa nath abbès, avant la décison de l’organiser à ifri, après l’incident de l’évasion du mulet du côté de beni mansour emportant tout les documents sur le congrés, et se rendant chez une caserne française. une hypothèse plausible, vu les bombardements intensifs de l’avaiation française " opération duffour" auqueles fut soumis "ouizrane" pour la première fois depuis le commencement de la guerre de révolution, juste après la découverte des documents en question, un détail passé a dessein sous silence par la presse coloniale de l’époque. des bombardements aériens, dieu merci, ne s’étaient soldés par aucun mort, exception faite, d’un mulet, une poule et ses poussins et une chèvre , après une journée d’intensifs bombardements. le liuetenant français du PC de Taourirt oubla, venu s’enquérir de la situation le lendemain, n’en revenait de trouver les vilageois indemnes ( baraka).

          repondre message

          • A Monsieur Djaafar Bensalah Le 7 décembre 2008 à 09:19 , par rachid adjaoud

            A Monsieur Djaafar Bensalah
            Village Ouizrane

            J’ai reçu votre message du 21 Novembre courant je vous remercie de votre confiance et des éloges que vous me faite.
            J’ai connu votre village Ouizrane pendant la guerre de libération connu de nombreux moudjahidines c’était vers les années 1956 -1957 et 1958.
            Le colonel si Amirouche et le Commandant si Ahmimi-Feddal y séjournent souvent.
            Personnellement j’ai gardé des souvenirs mémorables sur votre village qui a tant donné à la patrie .Ses hommes et ses femmes sont d’un patriotisme sans égal et c’est pourquoi les unités de L’A-L-N sont omniprésentes dans le village. Je me rappelle des bombardements de l’artillerie de l’armée Française à partir du poste de Taourirte Ouabbla ou d’Ighil-Ali et malgré les dégâts et les victimes causés à la population mais jamais son moral n’a été ébranlé.
            Je me rappelle aussi de ce « Pipere » (petit avion de reconnaissance) qui des la levée du jour tourne au dessus du village pour détecter le moindre indice. Le village de Ouizrane est connu de l’armée Française comme un bastion de L’A-N-N et c’est pourquoi aucune souffrance ne lui est épargnée.
            Au sujet des renseignements que vous me demandez concernant la tenue du congrès de la Soummam dans la région, je puis affirmer qu’effectivement le congrès devait se tenir du coté de Kelaa Beni-Abbes eu raison du relief accidenté et de sa Dense foret jusqu’à Boni- s’il ya changement de lieu sur Ifri vous connaissez les raisons que vous citez dans votre message.
            J’espère bien venir en pèlerinage dans votre village comme je l’ai fait il ya quelques année et dans cette attente recevez mes salutation.
            Seddouk le 28-11-2008 Rachid Adjaoud

            repondre message

            • A Monsieur rachid adjaoud Le 10 décembre 2008 à 11:59 , par djafar bensalah

              de prime a bord , je vous souhaite bonne fête de l’aid et longue vie, vous ne pouvez imaginer ma gratitude envers vous MR ADjaoud en votre qualité de compagnon d’amirouche, les anciens maquisards de ouizrane malgré leur abnégation au combat et leurs témoignanges vivants oh combien précieux, mais ils n’avaient pas le background intellectuel pour analyser les événements qui s’étaient déroulés lors de la révolution, d’ailleurs on a eu que deux lieutenants martyrs naimi benaouf et ourabah abdelkader et les autres étaient de grade inférieur. c’est ce qui m’a décidé à vous solliciter pour avoir des informations plus précises sur la révolution, notamment, sur la mort suspecte du colonel amirouche d’aprés le livre du journaliste de paris match à propos "d’un message radio émis à partir de la base de l’ouest en utilisant un code déja déchiffré par l’armée française qui avait facilement intercepté le message et préparé l’opération par le colonel ducasse...". beucoup de question me brûle les lèvres, le mouvement des officiers libres à la région 4 , dont djoudi attoumi a évoqué certains détails et également un livre de mohamed benyahia " affaire cap sigli".est-ce- qu’il y’a eu des attentas dans la vallée de la soummam le 1 novembre 1954 ? ce ne sont que quelques questionnements d’un jeune de 38 ans avide de savoir plus sur l’une des plus grandes révolutions du siècle passé. une dernière question mr adjaoud pourquoi vous ne songez pas à rédiger vos mémoires pour la postérité. amicalement et avec mon plus profond respect.

              repondre message

    • à l’intention de MR HORA Le 30 octobre 2008 à 21:18 , par Amrouche Akli

      je suis tombé sur les écrits de monsieur Rachid Adjaoud qui n’est plus à présenter pour nous,mais plutôt je voudrais qu’il me fournisse plus d’information sur ma famille ( Amrouche) de Akhenak, surtout mon oncle Amrouche Rabia tombé au champ d’honneur dans la région de Tachouaft. est-ce qu’il a des photos ?
      merci de me fournir plus d’informations sur ce valeureux martyr.

      repondre message

      • à l’intention de MR Amrouche Le 10 décembre 2008 à 21:22 , par Adjaoud Rachid

        Monsieur Amrouche : D’Akhenak
        Je suis tombé sur votre message du 30/10/2008 en ouvrant mon site, mais votre message n’est pas signé et ne comporte aucune adresse !
        Si vous habitez toujours Akhenak,vous pourrez passer à seddouk quand vous voulez, je vous montrerais
        Les photos de moudjahidines en ma possession, je ne sais pas si votre oncle Rabia y figure.
        D’après des renseignements que j’ai votre oncle est tombé en héros au champ d’honneur du coté de » Tachouafte » il ya encore à seddouk des moudjahidines qui le connaissent, j’essaierais d’en savoir plus…
        Votre famille Amrouche à Akhenak n’a pas démérité et elle a fait son devoir vis-à-vis de la patrie.
        Dans l’attente, recevez mes sincères salutations.

        Seddouk le 10 decembre 2008
        Rachid Adjaoud.

        repondre message

    • à l’intention de MR HORA Le 19 janvier 2009 à 20:19 , par yacine fort natianal

      je tiens a vous remercie pour ta disponibilite quand a aide les gens ,moi aussi j’ai mon pere qui etais officier aln et a fait un peu l’akfadou puisque tu etais avec amirouche mon pere s’agit de hocine mohand ou belaid dit si moh de larbaa nath iarthen tizi ouzou,ravi de vous envoye ce message

      repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 24 janvier 2008 à 17:37 , par younes

    bonjour j’ai lu votre article conçérnant la guerre d’indepandance 1954 1962, et comme je suis le fils d’une famille réfugiée dans la region de el maine pendant la guerre, je voulais savoir si vous avez des information sur un village de(taourmite)situé a 8 km de el maine et surtout je cherche des photos sur ce village et merci

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 21 février 2008 à 16:25

    salut Mr .je suis natif de tamoukra .je suis de la generation de l’independance .je voulai vous dire qsq vous penser des harkis de la region .je vai vous rappeler quelques lieux tassira.oule ouadeh .adrar oumaza

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 28 février 2008 à 21:10 , par si hadj mohand

      " Il est aussi facile de rêver un livre qu’il est difficile de le faire. "
      Honoré de Balzac

      " Les troupes du Colonel Amirouche, les chasseurs alpins et les Harkis "

      Résumé : 1958. Iferhounène, un village kabyle suspendu dans les airs, face à l’imposant pic d’Azrou n’Thor. Un village, mais aussi un camp militaire français. Les chasseurs alpins d’un côté, les fellaghas de l’autre. Abdenour a alors huit ans. Avec ses yeux d’enfant, il assiste aux exactions dites pacificatrices de l’occupant. Au choix des rebelles. A celui des Harkis. A l’être humain en action…

      Critique : Après « Fils de fellagha » et « La Guerre vécue par un chasseur alpin », Abdenour Si Hadj Mohand poursuit son travail de mémoire en dénonçant une fois encore le cauchemar colonialiste. Toujours aussi vibrant de colère et d’émotion, il apporte une pierre de plus à l’honneur d’un peuple algérien déchiré. Et s’il condamne, il cherche aussi à comprendre. A l’heure où certains veulent vanter les effets bénéfiques du colonialisme, il semble plus que nécessaire de se plonger dans cette leçon d’Histoire.

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 avril 2008 à 09:09 , par HORIA

      Bonjour,

      J’ai participé à la guerre d’indépendance du peuple algérien de décémbre 1959 à septembre 1962.
      J’ai servi uniquement avec des harkis. Je peux vous en parler.
      Voici mon adresse E.Mail leon.georgesco@free.fr
      Cordialement.
      HORIA.

      repondre message

      • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 octobre 2008 à 18:46 , par slimane

        bonjour, vu que vs avez passer votre service melittaire a ELMAIN le poste connu a l’epoque dont nos ancetre se souvien ,je suis natif du VILLAGE TASSIRA et bien sur LE VILLAGE DE MAHFI SEDDIK a ce propos j’aimerais bien si vs disposez de qc archives ou resseignements conecrnant cet homme valeureux ,au plaisre de vous lir SLIMANE de TASSIRA

        repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 31 mars 2008 à 23:34 , par SHARLA

    MONSIEUR BONSOIR ? JE SOUHAITERAIS CONNAITRE LA PROVENANCE DU NOM DE BRIHMA, MON GRAND-PERE A FAIT LA GUERRE LUI AUSSI ? MON P7RE NA AUCUN SOUVENIR MERCI

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 1er avril 2008 à 17:51 , par Tahar

    Bonjour.

    Je réside dans la commune de Boghni, wilaya de Tizi-Ouzou (Grande Kabylie, à l’époque coloniale). En 1957, j’avais six ans, j’ai donc vécu cette guerre.
    Je voudrais avoir le témoignage des militaires (ou civils) français qui étaient en poste, de 1956 à 1962, dans la région de Boghni (Boghni, Mechtrass, Aît-Imghour, Béni-Mendès).

    Voici entre autres quelques événements que je voudrais complèter par le témoignage des autres protagonistes (militaires français notamment) :
    - Mon grand père maternel est mort au maquis, les armes à la main, le 2 mai 1957, dans la forêt de Cheikh Ahmed. On avait exposé son corps ainsi que ceux de trois de ses compagnons su la place publique de boghni...
    - Le 7.7.1957 (après-midi), sur une route de montagne qui mène difficilement à Aît-imghour, j’ai échappé miraculesement à l’explosion d’une bombe qui a fait plusieurs blessés (dont mon oncle maternel qui a perdu son bras). Ironie du destin c’était les militaires français qui avaient secourus les blessés (qui seront par la suite évacués sur l’hôpital de Tizi-ouzou) ; alors que la bombe était destinée à un camion militarire français qui devait passer...

    Dans l’attente, salutations.

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 18 avril 2008 à 13:16

    salut je suis algerien et j’ai 18ans j’ai aussi mon grand per qui ete moudjahid dans sette degion de tamoukra.aberbache@hotmail.fr

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 15 mai 2008 à 23:55

    Bonsoir,

    j’ai lu votre article avec un grand interêt.

    Je suis né en Janvier 1959 à Alger.Moi même, mes parents et mes ancêtres sommes originaires de tamokra depuis des lustres.

    Je pourrai vous donner certaines précisions concernant vos questions.

    1-il y a bien eu un SAS à TASSEIRA de 1955-1956 jusqu’a ce que tamokra soit déclarée zone interdite vers 1959.

    Je vous donneraide plus amples informations lors de ma prochaine correspondaance, mes parents, ainsi que bon nombre de personnes ayant vécu ces évènements sont encore vivantes ;je les rencontre 5 à 6 fois par an.

    Salutations.

    M. T

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 20 juin 2008 à 15:25 , par djafar oussalah

    salut, horia, je suis originaire du village de Ouizrane situé en face du PC de taourirt oubla, vu le peu de témoignages sur notre village, je fais appel à votre mémoire et à vos souvenirs pour apporter des témoignages sur des faits ayant trait à notre village où qui s’y serait déroulé, lors de vos ratissages dans ce village.

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 31 juillet 2008 à 18:44 , par keltomtamokra

    bonjour
    enfin un combattant qui avoue les atrocités de la guerre : ma tante fut violée à l’âge de 13 ans par 1 soldat français, ce dont elle n’a jamais voulu évoqué !! ( je l’ai appris par un de mes cousins à l’âge de 21 ans !!!)
    l’horreur !!

    ma grand-mère maternelle subit des châtiments corporels en guise de punition par l’armée française devant ses propres enfants qui furent très éprouvées par ce théâtre !

    Cependant les kabyles sont fiers et ne montrent aucune faiblesse ou tristesse face à leur destin tragique grâce à leur foi indéfectible.
    tout le monde s’accorde à dire que les kabyles sont durs mais justes dans leurs décisions.

    Malgré tout cela, les kabyles sont des nomades et aiment la france et les français quand bien même ils ont souffert le martyr:je ne connais pas beaucoup de peuples qui accordent leur pardon.

    ts les algériens parlent 1 français châtié
    cordialement et bravo à vous qui n’étiez pas responsable de cette guerre et seulement un appelé, victime du contingent.Vous étiez obligé de la faire faute de quoi vous auriez été considéré comme déserteur.
    Amicalement une française d’origine kabyle.

    repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 octobre 2008 à 18:43 , par slimane

      bonsoir, par curiositè j’ai lu votre mesage ;etant donner keltoumtamokra ,je suis de tassira vilage voisin de tamokra ,j’iamerais bien savoir de qu’il sagit au moin le nom d efamille sans ariere penssèe au plaisire de vs lire ,je suis vraiment ravis de lire sur ce forum des gens de ma region que je connais famille par famille

      repondre message

    • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 20 décembre 2008 à 17:14 , par HORIA

      Bonjour, je suis celui qui a ouvert cette partie du forum "Guerre d’indépendance 1954-1962" sous le nom de Horia.
      Je connais TAMOKRA.
      Si vous avez envie de parler, voici mon adresse :

      leon.georgesco@free.fr

      Peut-être à bientôt.

      repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 6 août 2008 à 22:54 , par amoukrioue

    bonjour,
    je suis algerien vivant en france exactement en cotes d’armor
    mes parents sont de tamokra, monsieur si vous avez été a tamokra mes parents detenaient une huilerie familiale a tamokra (ouled elouadah)
    mes oncles et mon pére étaient considérés comme des gens dangereux (belhadj : ali, oulhadj, mokrane et larbi)
    si je peux vous donner un coup de main n’hesitez pas a me contacter

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 septembre 2008 à 20:11 , par saibi

    a votre avis comment changer le passé avec le future entre l’algerie et la france ?
    PARFAITE CONSIDERATION

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 24 septembre 2008 à 18:41 , par HALLU

    bonjour,

    je me permets de vous écrire pour savoir si vous étiez au 4éme Dragons comme mon pére hélas décédé à EL MAIN le 16/12/1961.Dans l’affirmative merci de me contacter.
    Cordialement.

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 11 octobre 2008 à 14:29 , par slimane

    bonjour,ca me fais plaisire d’avoir ce contacte pour donner qc detailles,vue que je suis natif du village TASSIRA Cne TAMOKRA ctuellement ,mais je tien a preciser que je suis de la generation après independance,mais vu que mon pere a participer comme tout le monde pendant cette periode de guerre et selon les temoins et les vieux de mon village, y’avais un poste militaire a TASSIRA ,mais je peut pas vs donner la dates exacte,voila selon les temoins de l’epoque .

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 16 novembre 2008 à 15:02 , par kabyl99

    bonjour, mes parents ont vecu cete guerre a bouhamza dans la zone interdite, peut etre que je pourrais vous aider.

    cordialement

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 1er décembre 2008 à 11:57 , par Mme ROUSVOAL AZOU

    BONJOUR,

    JE RECHERCHE DES RENSEIGNEMENTS SUR MON ONCLE DECEDE EN 1957, il S’appelait Louis ROUSVAL OU ROUSVOAL, deux écritures sont possibles, ce sujet est encore tabou dans la famille.
    Mon père, son frère est revenu de Tunisie et est décédé en 1999.
    La famille était originaire de Plourac’h dans les côtes d’armor.
    Alors si vous avez le temps, et si vous disposez d’informations, je vous remercie par avance.
    Mme ROUSVOAL AZOU

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 10 décembre 2008 à 22:31 , par kaiko

    salut, je voudrais savoir est ce que vous avez connu mon père le martyr Hamadache larbi tombé en champ d’honneur en janvier 1959
    merci.un peu d’histoire sur lui m’interesse.
    merci

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 22 février 2009 à 13:33

    bonjour je m appele said j ais vecu à guelagel à cette periode j ais ete exporter vers elmain et a ma connaissence je ne connais pas l existance d un poste militaire a thamokra mais ils existais un poste de dragon calot bleu a elmain et il y avais aussi une sas mais pas de mogharzni mais bien des harkisdesole de ne pas vous donner plus de renseignements mais je n avais que quatorz ou quinze an a l époque mais si cela peut vous aide dans vos recherche j en serai heureux si non je suis desolé bien a vous qui faite le bien a autri comme tout bon kabyle bonne chance

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 23 avril 2009 à 18:55

    BONSOIR
    je sais pas si je peu avoirs des rensegniemments sur REKKAS YOUNES mambre de ALN groupe de choc a adjiba wilaya de bouira de 1956 a 1960 ou il a trouve la mort dans le oued REKKAS dans la meme region ou il a travailer avec sens groupe qui consttitue de 9 moudjahidinne .

    et aujourd huit en cherche quel k1 qui resste vivant et en sais pas ou en peu le trouver pour que je puisse avoir des repance a mes question que j’ai pas u des repances deupuis lengtemps .

    monsieur l’algerie a perdu paeucouq de hommes que en a oublier ????

    REKKAS QUARTIER SONNATRACH TAZMALT 06006 BEJAIA ALGERIE

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 5 juillet 2009 à 02:24 , par Claudia Aït-Touati

    Hi, j’essay de ecrire en Francais, mais c’est dur. Nous habitons en Australie est sont cherchez de pere de mon marie aussie. Nous croiyons que il est decedes dans le guerre. Ahmed Aït-Touati est ne en Tamokra. Il est perdu en 1961. Il avait une frere Saïd et une soeur Hafsa... Qui connaitre Ahmed ; est-que personne qui peut dire si lui a combatte dans le guerre du monde ? (POW en Allemagne ?). Il a habite en Belgique (5 enfants) et France. Nous se rien du period que il habite en France. We would love to hear any information. Thanks and I apologise for my French.
    Regards,

    Claudia Aït-Touati

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 9 novembre 2009 à 17:31 , par benyats

    salut moi ce sofiane benatsou je suis de tachouafte(zone interdite pendant l’occupation francaise).
    je tien a vous remarcier.

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 21 août 2010 à 12:34 , par nordine

    bonjour

    Je souhaiterai que ce forum soit encore actif, je viens de parcourir les interventions qui m’ont précédé avec un intérêt supérieur. J’ai l’âge de l’Algérie indépendante et se n’est que ces dernières années que j’ai commencé à avoir de l’intérêt pour l’histoire de notre pays et particulièrement de la Kabylie. Quand à voir que les plus jeunes portent un vif passion à la recherche de leurs ancêtres je suis émerveillé. L’une des interventions fait état du désintérêt de son entourage, il s’inquiète que les sources d’informations soient perdues. Je dirai pour ma part que la magie qui nous permet ce dialogue aujourd’hui c’est internet, c’est cela qui ouvre la voie a toutes les espérances.
    Récemment j’ai découvert le personnage de rachid adjaoud par le livre testament « AMIROUCHE une vie deux morts », et sur ce forum je le retrouve disponible à apporter toute aide à qui veux bien la lui demander.
    Je suis descendant de la famille benyahia de seddouk qui ont fuit la région à l’occasion de l’insurrection de 1871. Mon ailleul "belkacem ben mohamed ben ahmed » aurait l’âge de 55ans en 1890. Le mausolée de notre aïeul lointain serait implanté à Ighil –N’djiber. Mon aïeul aurait tenu conjointement avec cheikh aheddad un moulin à seddouk oufella.
    En vous remerciant par avance pour vos contributions.

    repondre message

  • Guerre d’indépendance 1954-1962. Le 26 octobre 2011 à 13:52 , par fergani

    BONJOUR !

    je recherche des renseignement sur mon grand pere le chahid laala ben mohand boukhezer fils de cherif boukhezer né 1848 du village de ath djaad ou beni djaad . Mon pere le moujahed BOUKHEZER MOHAMED dit idir . décédé en septembre 2011 né en 1932 A amalou algerie a pu nous communiquer quelques info les concernant .a ce jour il lui reste une soeur boukhezar dehbia de akbou . J’aimerai savoir si quelqu’un les a connu est qui pourrait nous parler d’eux est nous dire a peu pres ou ils sont enterrer . MERCI POUR VOS REPONSES.
    BOUKHEZER TAOUS DE METZ .

    repondre message

    • Guerre d’indpendance 1954-1962. Le 30 janvier 2013 à 23:22 , par RAINE

      JE M ADRESSE A LECRIVAIN DE BBA VOUS FAUSSER L HISTOIRE DE LA FERME DEHSSA.ELLE N N APPARTNAIT A CETTE EPOQUE A MR ASSIS CE DERNIER A ETE DAND LES TOILETTES DU COLLEGE FILLES DE L EPOQUE.OUI ELLE ETAIT A ASSIS MAIS IL A PERDU AU JEU DE HASARD A LOCAL SCOUT EX BAR DE LA GARE FACE DE LA BOULE NOIRE DE LA GARE APPERTENANT A LA SNTF.C EST BORDJIEN RENOMME A L EPOQUE MILLIONNAIRE(maintenant archi milliardaire) qui a gagne cette fermme au detriment de assis et sa voiture ;le centre ville lui appatien et touche des sommes collossales ;par l intermediaire d un homme lui aussi renomme a bordj.CE PHENOMENE IMPU A SES BAGAGES ET REGAGNE LLE SUD DE LA FRACE COMME TOUS LES PIEDS NOIRDS.LES HARKIS N AVAIENT CET AVANTAGE.ILS ETAIENT PAUVRE.DONC ;comme il frequante cet ex bar ;c est son ghamas qui est venu lui annonver la presence de nos valeureux martys ;cher ecrivain avec tout le respect que je vous dois et a votre famille nobleque je connais tres biens. JE NE SUIS PAS UN DONNEUR DE LECONS. QUAND VOUS PARLER DE NOS VALEUREUX MARTYRS.DONNER DES NOMS DES TRAITRES ET SPOLIES DES FAMILLES ET NOTRE CHERE BELLE VILLE BORDJ BOU ARRERIDJ.VOUS HABITEZ KOUCHA EX FG DES JARDINS.MES AMIS ET MOI ON HABITAIS LA GARE ET ON ETAIT PAS LOIN DU DRAME.PENDANT MON SEJOUR A BORDJ JE SUIS VENU VOUS VOIR D ABORD POUR APPENDRE. IL NY A PAS D AGE POUR APRENDRE ET VOUS DONNER DES INFORMATIONS DE BORDJ ET LES ENVIRONS.ET POUR QUE NOTRE JEUNESSE ET NOS ENFANTS CONNAISSENT LEURE HISTOIRE.IL N EST PAS INTERDIT DE VIOLER L HISTOIRE A CONDITION DE LUI LAISSER LA VRAIE HISTOIRE ;avec un grand H.SINCEREMENT A VOUS.UNE PENSEE AU ET CHER OU NOTRE CHER AMI RACHID NIA AVEC RESPECT.?

      repondre message

Répondre à cet article